Le Comeback du Dentifrice

Il est TOUJOURS plus facile de faire sortir le dentifrice du tube que de l'y faire rentrer. Humeurs, Dessins, Méchancetés et Trucs.

22 juillet 2008

Nihon Exupozu (3)

A la Japan, on voit énormément de trucs lamentables. Je veux dire, tout le temps. A chaque seconde, à chaque mètre, tout le temps, une loli de 30 ans obèse ficelée comme un rôté dans un bustier "jeune créateur" à 150€, un mariachi noir qui joue à Samba De Amigo, des piles invendues fanzines Yaoi, des émeutes pour Miyavi*, une pauvre Aldre obligée de choisir les trois débiles à qui elle donnera les derniers exemplaires du CD d'un groupe de naines en jupettes à des gros otakus pleins d'hormones sales.

Et puis de SOUDAIN, FAIL POINTS, HUNDREDS OF THEM

non

Un Japonais à l'ais blasé en tutu avec un noeud dans les cheveux, qui vend des robes gothiques à des gamines.

J'ai l'impression que tout ce que je lis sur la Japan finit par se ressembler, blabla Free Huegs plein de gothiques weeaboos etc.
Alors je vais juste vous laisser avec de la méchanceté gratuite de Grammar Nazi

La preuve que la Japan c'est nul à chier :

phautte






* Et s'entendre dire qu'il est "aussi bon que Jimi Hendrix". Si. Pour de vrai. Le pauvre rock'n'roll a fait un triple axel vrillé retourné flippé avec soumission par les narines** dans sa tombe.
** La soumission par les narines, je vous en parle demain.

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13 juillet 2008

LE SHOW NIPPON (2)

Le pire de la Japan, ce n'est pas la foule compacte.
Ni les Weeaboos en tant que tel.
Ni la pub omniprésente.
Ni le prix.
Ni les queues interminables.
Ni les contrefaçons.
Ni les narutards.
Ni les les fanzines de straight shota.
Ni les goths qui croient que c'est du freakin serious business d'être goth.
Ni les attardés venus pour Dorothée.
Le pire, à la Japan, c'était eux :

Calinous

bande de gros bancs de thons avides de nichons ou de moules bites pressés contre leurs cosplays au rabais, sans aucun respect de la dignité humaine, de l'espace vitale, de l'intimité, conscient d'avoir leur seule chance de tenir dans leurs bras l'espace d'un instant de leur vie quelqu'un du sexe opposé, les FREE HUGS ont quasiment réussi à me faire haïr toute l'humanité. Ils ont traumatisé tout les gens que j'ai pu voir faire des Japan Expo report, que ce soit des invités, des visiteurs ou des exposants.
Finalement quasiment chassés à coup de pierres, leurs pancartes taggées par des visiteurs excedés, ces connards impudiques qui confondent l'affection et l'infection ont fini échoués dans les espaces vides entre les stands de Catch et de Kendo à serrer leurs gras entre semblables, dans une orgie dégoulinante de fausse bonté hypocrite puant l'adult friend finder au rabais.


Devinez sur quoi je travaille, moi maintenant XD :

chapters

Je vais payer un nom (om nom nom) de domaine à Cpu-killer quand le site sera fini. Mais j'y connais pas grand chose. Quelqu'un s'y connait ? Je voudrais un truc relativement bon marché qui me permettrait d'héberger quelques dizaines de MO pépère (le site, les images et les fichiers des chapitres...). Si quelqu'un a un tuyau !

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09 juillet 2008

EXPOSITION JAPONAISE (1)

BONJOUR JE SUIS ZALI L. FALCAM ET J'AIME BIEN LES JAPONé. ALORS JE VAIS A LA JAPAN EXPO ET OH MON DIEU SOUDAIN SAY LE COMFLIE.

Première partie : Seeking Sailor Bubba.

A la Japan, il y a des gens qui se cosplayent. C'est tellement merveilleux, le cosplay. Pour les gros ignares, le cosplay veut dire "carnaval", avec tout ce que ça implique de minable. Sauf que le concept de carnaval n'est Serious Business qu'en Belgique et au Brésil. Le Cosplay, c'est ultra méga giga serious business.
C'est tellement pris au sérieux que ça atteint des sphères jamais envisagée dans le domaine du conceptuel.

Parfois, c'est même assez réussi.
cosplay_r_ussi

Et puis hélas, il y a tous les autres. Aimeraient bien avoir l'air mais n'ont pas l'air du tout, et puis c'est affreux, y'en a partout, ils sont moches, ils ont l'air idiot, et Mokona se trimballe avec un sac plein de goodies de Naruto, et des hommes panda batifolent avec des orcs, Et Luffy (LOLOL Chemise rouge short chapeau) joue à DDR en reniflant.

cosplay_path_tique

Attention, les filles doivent éviter à tout prix cet écueil, sinon elles changent de sexe et deviennent des Boudins Ficelés, sorte de genre inconnu ailleurs que chez les Weeaboos. D'ailleurs, la vie est dure pour les filles à la Japan Expo. Entre le fait que pour êtres prises en photo par d'immondes pervers ayant traversé la France entière dans ce but précis, elle doivent avoir des vêtements réussis, elles doivent en plus éviter autant que possible la compagnie, gênante, des l4m3rs qui gâchent, ô combien, leur travail de grimmage.

cosplay_ronery

Et puis dès fois, malgré des efforts titantesques (ou de l'import de costume, je sais pas), il y a TeH détail qui fait que, non, désolé, le cosplay c'est globalement super l4m3. Désolé, Shiito, mais non, non, franchement, il y a des postiches qu'on ne peut pas laisser en liberté dans une société moderne.

cosplay_innapropri_

Ah, et puis dans les côtés miteux du Cosplay, il y a le fait que contrairement à l'univers merveilleux des mangas, on ne peut pas se battre à l'épée avec des cheveux de trois mètres, pas plus qu'il n'est raisonnable d'avoir une cape qui va plus bas que terre. Aucune civilisation n'a jamais envoyé de guerriers dont la traîne était souillée par les bottes des soldats marchant à l'arrière ligne. D'ou un échec critique. De dos.

cosplay_sale

Parfois, aussi ça se passe de commentaires.

cosplay_mario

Puis, t'as aussi le mec totalement out of character habillé en truc non japonais, qui pousse des cris hyper réalistes et qui fait bien de se pointer à la Japan, parce que bon, lawlz quoi. Merci, Chiquetabbac.

cosplaychewie

Et enfin, il y a le malheur, le poison, le sang et les larmes. Les putains de crétins qui CROIENT QUE C'EST ENCORE DROLE D'ETRE MOCHE ET COSPLAYE EN FILLE !
Le Crossplay a cessé d'être subversif des siècles avant d'avoir été inventé ! Ca ne fait rire que vous, bande de débiles ! Personne ne veut voir un type joufflu habillé en chaton, pas parce que c'est provoquant, mais parce que c'est immonde !

cosplay_bubba

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03 septembre 2007

Internet Hot Machine is Back

Je me connecte depuis mon IUT. Free n'a toujours pas trouvé mon appartement pour venir supprimer le system 32 de mon PC (faster Internets, vous devriez essayer). Je ne raconterais pas mes vacances, c'est les loosers qui font ça sur leur blog, et d'ailleurs ceci n'est pas un blog.
Je mettrais peut-être des photos rigolotes, je verrais, ça implique que je ramène ma clé USB, c'est beaucoup me demander.
Présence réduite sur internet pendant encore quelques temps, donc. Désolé a tous ceux chez qui je ne pourrais pas lâcher mes comm's pendant ce temps.
En tout cas hein, la Toscane, c'est awesome.


Impossible d'aller sur 4chan. Bizzarement, personne n'a bloqué IIchan ou Underfool. La POLICE de l'INTERNET ne vaincra pas le côté obscur des imageboards (obscur dans le sens brun-caca).


Obligé de lire la Nausée de Sartre. On ne devrait être obligé de lire la nausée de personne. En plus juste avant j'ai lu le Grand Meaulnes, comme quoi y'avait déjà plein de blogs d'Emo Kids au début du siècle. C'est totalement abominable, comment a-t-on pu faire de ces choses des monuments de la littérature ???
Pas que j'aime pas les gens qui whinent dans leurs livres, mais qu'au moins il y ait un talent quelconque (Céline) ou un souffle épique (Tanith Lee, Robin Hobb) pour nous faire oublier que ça se plaint sur des centaines de milliers de carractères comme sur un chat de rencontre le 31 décembre.

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26 mars 2007

Zomgueries du Week End

Voyage à Paris dans le cadre du salon du livre, du concert de Blair et d'autres trucs en rapport avec ma vie intime dont je vous prive honteusement à défaut d'avoir un skyblog, week end avec du bon et du horrible, mais on retiendra surtout le bon n'est-il pas.
Photos et scans divers suivront. Si j'ai pas trop la flemme.

VENDREDI
MAUVAIS : Réveil à 5H00.
BON : J'arrive sans problème vers 10H30 au salon du livre. Rendez-vous avec @ldrea (lawlz Aeris !) qui s'avère en retard pour cause de Malgaches Fous (???). Je patiente (pour résumer -il y a un moment ou je gagne des tas de acdeaux lourds en passant sur une radio étrangère aussi) en regardant une conférence de Pierre Dubois. C'est très bien.
INSOLITE : Pendant la conférence, je vois passer un étrange enfant de cinq ou six ans, le crane rasé et les yeux exhorbités, manifestement seul dans les allées du salon, et il répète d'un air hagard "Du feuuuu, du feuuuu".
MAUVAIS : Ma carte SIM fusionne avec du pain, ainsi que le portable d'@ldrea. Grande difficultés à nous retrouver. Finalement on parvient à surmonter tout ça, et on se dirige avec moult force vers Wandrille.
BON : Wandrille est un vicieux, mais il est bien gentil. Difficile de le rater pour cause de chemise-gyrophare. retrouvons Lulu-Sensei et allons nous faire dédicacer l'album de Monsieur le Chien. Quelque part au milieu de tout ça, Throndheim. Monsieur le Chien me dessine une Taupe Nazie, ce qui déchire quand même son gyrovague avec des pépitos en lutétium.
LONG : légère loose le reste de la journée.
INSOLITE : Vu un enfant avachi, se bavant dessus, en jogging, contre un pan de stand, avec un chapeau de spirou. Vision d'apocalypse.
BON : Arrivée d'Eonath habillée en militante de Bayrou, blabla'z. Départ d'Aldrea et Lulu, arrivée de Louve.
MAUVAIS : Enormes bugs de communication, quiproquos sur lieux de rendez-vous, pluie. Finalement, retrouvailles, nunucheries et départ vers le dîner CM.
SEYANT : Retrouvailles avec les autres gens du dîner dans le métro. Full of lolz.
MAUVAIS : Louve perd son ticket de métro. Controleurs RATP fusionnés avec des enclumes trisomiques. Compétence Caps Lock. Loyal Mauvais. 37€ dans l'Anü.
BON : Repas. Avec Irène, d'emminents membres du PCF, mon Navire Préféré, des auteurs seyants; etc.

UBER GIGA ULTRA MAUVAIS
: Paris est une mélopée. Plus de RER C après minuit et Demie. Il est 1H du Matin. Avec Louve, nous enfermés dans le métro, puis enfermés dehors. Marche hagarde avec une parisienne à talons et in étrange étranger avec un sac palstique d'Invalides à Montparnasse. Si vous vous souvenez bien, je suis debout depuis plus d'une vingtaine d'heure, avec un sac plein et replein (rapports aux cadeaux très lourds et autres BD de Chien déjà évoqués). Mes jambes fusionnent avec le béton du sol.
Projet formulé naïvement de dormir dans la gare en attendant le premier RER, mais bon, la gare est fermée. heureusement, par un hasard à peu près total et l'entremise d'un agent de la RATP, gentil, celui-là, nous parvenons à sauter dans un Noctilien, puis un autre. Une ou deux heures plus tard, nous arrivons dans une ville grise mais chère du Neuf-deux (c'est là ou y'a tous les rappeurs). Il est trois ou quatre heures du matin et mes jambes sont deux plaies dégoulinantes.
A noter le côté rassurant d'avoir un chauffeur de car aussi clair niveau stupéfiant que Doc Gyneco et un copilote qui se jette à moitié sur les passagères pour faire de la drague particulièrement subtile (OUAH JE PEUX TE PIQUER TON ECOUTEUR JE KIFFE TROP CE QUE T'ECOUTES !).
Soudain, on est le lendemain.

SAMEDI

MAUVAIS : rapport à ce quil y avait  juste avant, réveil -pâteux et douloureux- vers 13H. ce qui implique une impossibilité totale de retrouver les gens de la veille à 14H au salon du livre. Nous partons donc directement au Concert de Blair à Nanterre (nb : regardez bien l'affiche type "Chéri j'ai rétréci Nanterre", c'est hideux.)
Désolé au passage aux gens qe j'ai plantés, surtout Roanne avec qui je voulais parler beaucoup plus T_T
SCANDALEUX : Pour les même pas dix kilomètres qui séparent les deux villes, je dois raquer 9€ de métro.
LOLLANT : Nous retrouvons Tchako à Nanterre, ville qui ressemble à un décor géant pour tourner un film sur les banlieues rouges des années 70. Nous arrivons rue Maurice Thorez, descendons le Boulevard de Stalingrad, passons devant des squares remplis d'affiches soviétiques.
TRES BON : Double concert de Blair et un seul de ses musiciens. La plupart des vieilles et des nouvelles chansons sont jouées devant une bonne trentaine de personnes (dont pas mal de fans hardcore qui connaissaient les paroles), dont certaines on manifestement regrettées de s'être laissé attirer par le côté Gratuiiiiiiit de la chose. On a eu droit à tout : des classiques comme La poupée qui dit non Pomme de Terre, Guglu ou même Les Choses ne Sont Pas Bien (tellement classique que c'était inédit), des pas classiques comme l'Uber Punchy "Les Ourses d'Elisée"*, Fredo, ou l'Homme aux Trois Sexes. Il y a même eu des inédits, dont une chanson que je regrette de ne pas avoir enregistrée avec mon appareil de Haute technologie de Photo qui faisait référence au boîtes de Chocapic des années 80, ce qui a évoqué nombre de souvenirs remontant au temops où j'étais bébé. J'espère que j'aurais le loisir de réentendre cette chanson.
A noter aussi l'interactivité de ce concert, avec de fabuleux supports pédagogiques distribués au public, ce qui ne serait pas possible -ni écologique lawl where is your god now.- chez un groupe pop à la mode, mettons un plagiat de plagiat de plagiat grotesque chantant en allemand.
Et j ne peux que louer le bon goût du sieur Blair d'avoir aussi repris "Général à Vendre" de Francis Blanche, une chanson drôle et qu'il s'est parfaitement appropriée.
AWESOME : Blair est super sympa. Et en plus il a fait des études d'Histoire. Et vu le nombre de ses groupies hystériques c'est même pas difficile d'aller lui taper la conversation après le concert.

DIMANCHE

PROJET : Retourner au salon du livre afin de partir en quête d'Oliv, le fameux Olibrius.
TRISTE REALITE : De pénibles contingences de la Vie de Tous les Jours nous rattrapent et nous clouent à Saint-Gratien.
BON : je me souviens d'avoir passé la soirée à comater en nunuchant devant une étrange série policière allemande avec un méchant qui portait la moustache, c'est toujours bien, ça, qu'un personnage porte la moustache.

* Marrant, dans ma bible à moi, Elisée n'est pas "Chauve" mais "Tordu". Ce qui n'empêche absolument pas les Ours de déchirer 42 de ces enfants.

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Retour de l'humour de MSN demain, j'ai la flemme.

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25 juillet 2006

Les Vacances de la |00$3 4/10

FUBAR ET TETES COUPEES !

« F…. F…. Fubar ? Fubar, c’est une femelle, non ?

_ Laisse tomber ! »

Je vous resitue la scène.

Paris, un dimanche, sous un soleil de plomb, d’acier, de titanium. Le musée des arts premiers est gratuit. GNIHHHH GRATUIT (voir dans un épisode ultérieur).

Un musée gratuit qui vient d’ouvrir. Vous savez seulement, vous bouseux qui ne sortez jamais de vos cahutes troglodytes, ce que ça veut dire, un truc gratuit à Paris ? Ca implique un nombre de communautés touristiques et autochtones encore plus grande que le nombre de courants de l’Eglise catholique au moyen-orient. Coptes compris. Ce qui fait heu… Une queue tendant vers + l’infini.

Le soleil, narquois, semblait bien se moquer de notre pitoyable désarroi à moi et à Chaco. Car oui, nous avions raccompagné Coyote prendre son train vers la belle ville du Mans. Sur le quai, nous lui fîmes des sourires et des rillettes même. *roulement de tambour*

Retour au présent. Nos deux héros sont donc en train de faire une queue qui avance très lentement pour entrer dans un musée plein à craquer de japonais et d’allemands en train de se dire, chacun dans leurs langues « Gratuiiiiit ! Gratuiiiiiiiiiiit ! ». Oh ça va hein, je le sais j’ai fait pareil a Berlin. Sauf qu’à Berlin on s’était découragé en voyant la queue.

Et que font donc deux ultrageeks en plein soleil en faisant la queue à un musée ? Première lettre de la plaque de la bagnole qui passe… Un A.

« Personnage de Suikoden Masculin en A ? »

« Personnage de Suikoden Féminin en A ? »

« Nom de lieux de Suikoden… »

« Nom de Rune… »

Vous seriez surpris de voir combien on peut tenir longtemps à ce petit jeu. Et même inventer des règles spéciales avec des coefficients et tout. C’est affreux. J’ose à grand peine y repenser.

Surtout les passages lamentables concernant les lettres U (seuls deux personnages sur les 600 et quelques des différents suiko sont nommés en U) et F, ou la aussi, c’était tellement la dèche que ça s’est fini par des remarques du genre :

« Fubar, c’est une femelle, non ? »

Fubar est un griffon. Ptain. Qu’est-ce qu’on se faisait chier !

Quand vint alors notre tour de pénétrer dans ce bon vieux musée Jacques Chirac (allez merde donnez lui ce nom qu’on en finisse).

Nous nous dirigeâmes tant bien que mal dans la cour tortueuse du musée, puis nous rendîmes dans la partie Océanienne. Pas d’art Micronésien en vue (tiens donc… M Urusemal ? Une explication ?), mais par contre, par contre, énormément de… *moment dramatique* TETES COUPEES ! Des CRANES DECORES ! DES FLUTES EN OS ! DES SACOCHES POUR Y RANGER DES TETES ! DES COUTEAUX POUR LES TÊTES ! Oh et heu… Des tambours à fente, des boucliers, des massues et des trucs.

Mais des têtes coupées partout. Peinte, coloriées, décorées avec des coquillages, en instrument de musique, en figure de proue de pirogue, et tout et tout. Incrusté au verso d’une innocente gravure de navire de pêche même. Des tas et des tas de têtes.

Les polynésiens trouvaient ça top tendance de décorer leur quotidien avec des têtes. Mais ce n’est pas moi, membre d’une civilisation qui a inventé le col pelle à tarte et qui a généré Evil Gandalf qui vais leur jeter la pierre.

Légèrement effrayés, nous ressortîmes du musée après quelques achats de ma part de livres d’art représentant des kangourous, des masques fait en cuir chevelu et en dents humaines et des grosses bites peintes sur des morceaux d’écorce.

A la sortie, nous retrouvons Fanny, la déjà nommée dans un épisode précédent. Nous allons manger un petit déjeuner (car il est quand même 14H30) hors de prix. Le genre de prix que tu as envie de diviser par zéro, dommage que toute division par zéro cause la fin du monde. Ensuite nous traînons nos loques pleines de sueur, de mal au pied et nos colonnes voûtées par ce Baccalauréat Suikoden [ J > Les deux abrutis simultanés : JEANNE ! Gnih !] direction : Zone industrielle de Pantin-Nord, ou Fanny avait encore jusqu’à il y a peu la chance *j’ai lollé* de résider.

Passage par le supermarché Huang de Pantin pour se fournir en pastèque.

Le supermarché Huang est une sorte de warp zone ou vous vous retrouvez brutalement entourés de chinois, d’odeurs de nouilles mortes et de poulpes vivants. Les étalages sont mystérieux, remplis de produits inconnus et dont les étiquettes ont été traduites automatiquement par Voilà. C'est-à-dire que l’étiquette éclaire en général peu sur le produit en question. Nous en vîmnes à supposer que telle cannette était du jus de Chinoise pilée. C’est pas vraiment plus dégueu qu’un nid d’hirondelle quand on y pense, vu que les nids d’hirondelle, c’est quand même du glaviot*. Nous achetons chacun des trucs bizarres. En caisse, alors que j’explique pourquoi la loi de murphy s’applique toujours aux caisses à Chaco**, Fanny nous fait discrètement remarquer que le sac plastique du client devant nous… Bouge… Mais bouge vraiment. Genre il se débat.

Un instant, je pense que c’est un bout de chinoise pilée encore vivante, mais non, il ne s’agit « que » d’un crabe. Ouf, tout va bien.

Le reste de la journée se passe dans un calme relatif. Mangeage de Pastèque, matage de trucs geeky sur le web en compagnie du copain de Fanny (Half Life en 40 minutes ! Pool’s Closed !), admiration devant les colliers faits par Fanny pour flooder de la real life culture à la Japan Expo. Tout ça.

Nous rentrons à la maison dans la soirée, tranquillement, pour nous adonner à des activités tout a fait normales : boire du lait de soja à la noix de coco et jouer à Def Jam Fight For New York et à Marvel Versus Capcom, ou je constate furieux que ni Blink, ni Wasp, ni Namor The Submariner ne sont jouables. Ni Ant Man, merde quoi.

A une heure raisonnable, nous rejoignons nos couches. Nous ne le savions pas encore, mais nous allions passer le lendemain… UNE DES JOURNEES LES PLUS ATROCES DE NOTRE VIE *cris d’hystérie*

A suivre dans : Gabrielle Trompe la Mort ! Donne nous l’adresse de Cyber BV ! cinquième partie de votre saga de l’été.


* Du glaviot d’oiseau, parfaitement ! je l’ai vu dans « Des Racines et des Ailes ».

** je vous ferais un dessin un jour pour vous montrer pourquoi.

P.S : Oui Chaco tu peux faire le 4chanien. Je te dédicace ces quelques images bricolées lors du fameux thread, par mes soins, l'autre jour.
le_internets
ovrai
(bon je sais que en thérorie c'est "oh vraiment" mais c'était plus lame comme ça.

loli

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22 juillet 2006

Les Vacances de la |00$3 3/10

THOR AS A HOBO

Courrier des lecteurs.
Tchako : Ouais bon, une demi-heure, un siècle, de toutes façons une minute c'était déjà trop.
Eo (kyahhhh ^^) : Oui, merci de rectifier le tir pour la gare Montparnasse.
Kley : Je suis connecté de manière aléatoire, surtout le matin et le soir !

Ils sont trois, ils sont jeunes, ils ont des looks improbables, et ils marchent sous un soleil de plomb. Ils sont au beau milieu d'un quartier huppé de Paris, écrasés par les assauts de Râ. Ils recherchent un Supermarché pour acheter du saucisson. Or, dans le quartier du parc Monceau.... IL N'Y A PAS LA MOINDRE SUPERETTE *roulement de tambour et cris d'hystérie* !
Nous tournons tant et si bien en rond qu'il faut recourrir à une solution extrême, de peur d'être encore plus en retard que Redyan au pique-nique : nous demandons notre chemin à une petite vieille qui nous indique la direction d'un quelconque Cherprix. Un petit tour dans cet espace climatisé, et nous voilà avec un sac plein de cochonaille, et hop, re-direction le Parc Monceau. Nous sommes en avance, finalement, d'où évidemment un sitting à l'entrée du par et des commentaires pertinents du genre "eh, le petit vieux, là bas, c'est Oliv, c'est ça ?" Tout ça.
Finalement, Oliv, on finit par tomber dessus, et évidemment il est fidèle à sa réputation : c'est un fort bel homme. Il est avec princesse qui effectivement à la Princesse Attitude. Nous sommes fort en avance, donc, cte folie.  Enfin c'est surtout la plupart des autres gens qui furent à la ramasse. Chwip et son cousin, passe encore, mais bon, of course, les patronnes qui arrivent avec blindé de retard, ça le fait pas. Dans les écoles de commerces, il n'y a pas de cours de ponctualité, c'est bien connu.
Nous allons dans le parc, sur un plan d'herbe. Des cohortes de bouffe et de boisson diverses (jus de paillasson marocain...) sont entreposées sur le sol, mais on peut pas y toucher parce qu'on attend les retardataires. C'est fou cette société qui donne tout ces privilèges aux flemmards. Ils devraient surtout avoir les plus mauvais morceaux et faire la vaisselle et ranger la cuisine, oui (message subliminal à l'intention de deux flemmards. Indice : Thionville. Belgique.) !
Finalement, on peut commencer à manger des trucs, et c'est gavé bien tout a fait succulent. Krystal est la pire flemmarde que j'ai jamais vu, ce qui fait qu'en parfait gentleman je lui sers plein de flotte et je lui passe je ne sais combien de fourchettes au motif nauséabond qu'elle porte une robe (et que donc elle est clouée au sol *hem hem*). C'est pas grave elle est gentille quand même : ne jamais dire du mal d'un éditeur sur plus d'une ligne. Redyan a un casque astérix, ce qui n'a rien à voir mais qui méritait d'être signalé.
Deux énormes moments de l00se suivent ce repas.
Non je ne parle pas de moi et Oliv interprétant "L'hymne Microfulgurien"
Non je ne parle pas de ce moment formidable ou un vendeur d'abonnement se vit finalement refourguer un Temps de l'Accomplissement dédicacé par tout le monde. J'espère qu'il a aimé le moment avec les dragons.
Non je ne parle pas d'Oliv Whinant après des passants pour avoir le score de je sais plus quoi, portugal-angleterre peut-être.
Non ce ne fut pas ce moment, ou Chaco, qui n'a pas un seul message posté sur 5S et donc se tapait l'incruste vit débarquer un de ses potes qui n'avait pas un seul message posté sur 5S pour se taper l'incruste (le web est MI-Nu-SCU-LE)

Je parle déjà du splendide Match de Volley ou le Geektateur Chaco, sur ses quasi deux premières balles, atteignit en pleine poire des enfants de 5 ans qui mangeaient en toute innocence à quelques mètres de là. Eh oui, la vie de tous les jours, c'est dangereux pour un geek, mais aussi pour son entourage proche.
Je parle ensuite de ce lamentable Jeu du Singe, dont nous sommes portant les héraults et les chantres, et ou tout le Crew Palikir se fit éliminer lamentablement et où c'est même pas un 5èsaisonier qui remporta la victoire, mais le cousin de Chwip. Du coup je suis bien chaud pour me liguer contre les guests à la prochaine partie. (heu... sauf Yukai, parce que je sais qu'elle lit ça donc...)


Moment de détente.

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Ahh. On s'est bien amusés


Au Crew Palikir nous somme des No Lifes des gens de principe. Quand nous venons à un pique-nique nous restons jusqu'au bout. Nous profitons donc d'Oliv jusqu'au soir, puis nous repartons avec TOUS LES RESTES ! Des baguettes ! Du saucisson ! Du Pinard ! de vrais bons français, nom d'une pipe !
Dans le métro, bouteille de vinasse à moitié vide à la main, ce bout en train de Coyote se met à entonner l'Internationale puis quelques chants un peu moins reluisants mais tout aussi ukulelisants (indice : Une flamme sacré-heu...). Nous avons l'air de marginaux. Une fois de plus.
Il est l'heure, désormais de rentrer chez la grand-mère de Karma que, jusqu'ici, nous n'avons pas encore croisé (c'est important). Près de la gare de lion, un groupe de clodos est en train de célébrer l'été avec, manifestement, une certaine dose de jus de fruits fermenté. Nous voyant passer, l'un d'entre eux nous lance un "eh ! *burp* vous avez du pain ? *broh*" du meilleur aloi. Trois baguettes nous avions. Une baguette nous leur envoyons, avec la générosité d'une dame patronesse.
Soudain, celui qui semble être leur leader s'avance. Et j'avais devant moi la réincarnation de Thor, un grand type barbu aux longs cheveux blonds, crado certes, mais imprégné de cette essence de charisme si particulièrement propre au tout premier leader des Avengers. Thor voit soudain notre bouteille de rouge et commence à écarquiller les yeux comme s'il avait appris que Loki portait des bas résilles. Il fallut une manoeuvre d'esquive non négligeables ainsi que moult grognement de notre part pour l'empêcher de nous piquer le rouge. Mais haha nous l'avons conservé.
Heureusement, quelque part, puisque nous apprîmes que la Grand-Mère de Karma avait une fâcheuse tendance à piquer l'alcool de son petit fils.

Arriva enfin l'évènement le plus éprouvant de notre existence (jusqu'ici, puisqu'il devait nous arriver bien pire à Marseille). Nous attendions Karma devant sa porte. Il devait ven,ir nous chercher. En lieu et place du brave homme, ce fut une petite vieille qui vont se placer derrière la vitre de la porte. Une du genre horrible, aux quadruples foyers globuleux, à l'air teigne. Une momie dont seul la méchanceté semblait enore tenir les organes liés. Et elle se planta là. Et elle attendit. Trente secondes. Une minute... Cinq minutes. Nous attendions en vain qu'elle fasse quelque chose mais elle restait là à nous fixer de son regard de grenouille haineuse. Au bout de quasiment un quart d'heure de ce moment qui m'en sembla durer cent, et après avoir acquis la conviction secrète que cette sale vieille ETAIT la grand-mère de Karma (ce qui allait compliquer notre séjour) elle ouvrit la porte, fit deux pas en avant... ET REGARDA DANS NOTRE SAC A PROVISION !
Imaginez un peu les sueurs froides (vu les liquides divers qui y demeuraient, il ne manquait plus qu'elle sonne la police, avec cet espèce de Sprite Marocain à la pomme, je suis certain qu'on enfreignait des lois internationales.
Elle repartit sans rien avoir dit, alors que nous étions à peu près aussi mal à l'aise qu'un évangéliste méthodiste habillée en Alice au Pays des Merveilles sur un char de la gay pride à San Francisco. C'est la que Karma nous retrouva heureusement, et que heureusement derechef nous nous étions trompés de porte. Ouf, cet abominable vision de décrépissance n'était pas notre logeuse.
Le soir, rien à signaler de particulier : nous avons mangé des chips en regardant France-Brésil, puis été sur le balcon faire un magnifique "chemise bleue/t-shirt rouge/corps blanc" avec respectivement moi-même, Coyote et Chaco.
Bizarrement, ce moment de beauferie était un poil plus réjouissant que certains autres évènements de la journée.

Demain (ou après demain) : FUBAR ET TETES COUPEES, le nouveau chapitre de votre formidable saga d'été : les vacances de la |00$3.

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Posté par Zali_Falcam à 08:01 - Autour du Monde - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

20 juillet 2006

Les Vacances de la |00$3 2/10

 Pommes de Terres, Inertes à Chatillon...

Déjà, signalons la folle interractivité de cette saga estivale. Dans ma mansuétude délirante, je vais répondre à vos commentaires, puisque vous le valez bien.
KLEY : Merci. C'est sobre mais que dire d'autre. Quand est-ce que j'te choppe sur MSN toi ?
FRED : Il traine dans les entrailles de mes disques durs une photo de moi cosplayé en Alfred (celui d'Albator) datant de 2002 ou 2003. C'est affreux.
YUKAI : Je sais pas ce qui est pire, the Huntsman ou une cosplayeuse de Naruto qui se la pète. Ca mérite un débat de philosophie quantique en araméen, comme je le disais à Karnath à propos d'un tout autre sujet.

Tout accroc aux RPG se sera un jour posé la question : comment un être humain normalement constitué peut-il porter sur lui quinze épées, deux arcs, 99 potions de soin, onze queues de phénix, quatorze artefacts légendaires, conquantes ordres de mission et une petite culotte de soldat ?
Dans la réalité, ça se heurte à un problème de surface de manutention et de capacité musculaire de traction.
Quittant mon appartement chargé d'une valise à roulette d'un sac de sport, de deux sac à dos d'un chapeau et d'une unité centrale de PC, je me retrouvais donc, en ce jour fabuleux du 30 juin, confronté au problème que ne rencontrent manifestement jamais Link, Clad, Georg Prime et autres Father Salade. Il est une vérité première qui est à considérer avec attention : rentrant dans ma Lorraine natale (ce n'est pas le nom de ma petite amie -voici donc, c'était le moment gras, trivial et bas, maintenant place à la littérature de hau vol) pour au moins deux mois, j'avais besoin de "Blin-dééééé" d'affaires, comme dirait l'autre.
Je tractais donc environ une mégatone encombrante d'affaires à bout de bras et d'épaules jusque dans le bus, puis péniblement jusque dans le train. Je trouvai une position pas trop inconfortable (un des sac à dos attaché à l'autre, le sac de sport en bandouilière, la valise derrière moi et le carton du PC sur le sac de sport) et je finis par monter dans le train, non sans avoir sué comme un veau sur le quai de la gare, me disant que je ne survivrait pas à la moindre journée de travail dans une usine d'enclumes. Je prend place dans le train, muni en outre d'un "Courrier International" acheté parce que c'est un bon truc à lire en voyage et qu'ilm y avait dedans une photo du atcheur mexicain, Rayon d'Espoir, qui soutenait Manuel Lopez Obrador à la présidentielle.

Lucha.

Quelques deux heures plus tard, on nous annonce l'arrivée en gare de Paris Montparnasse (Gardez les pieds au sol-gardez les pieds au sol-gardez les pieds au sol-gardez les pieds au sol), comme d'habitude un quart de plombe avant l'arrivée du train. Mais pour une fois je choisis de panurger avec tout le monde, vu comme je suis chargé, autant essayer de descendre vite de ce train. Dans la cohue au niveau des bagages, évidemment avec mes sacs et mes valises, je bloque tout le monde, ce qui est très gênant, mais vu qu'il y a plein de gens devant et derrière, bah je m'assois sur mon sentiment de honte en le diluant sur ceux qui m'empêchent de dégager le couloir.
Soudain, je remarque que mon Courrier International, posé sur mon carton de PC lui même posé sur la galerie des bagages est manipulé par une jeune fille charmante qui lit un articule sur la coupe du monde en Iran (la fefête à la baballe battait alors son plein). Je la laisse faire, de toutes façons étant donné que je ne peux pas bouger, et que dans l'absolu j'en ai rien à secouer du cocotier qu'elle lise mon journal, ça ne m'a pas empêché de dormir.
Arrivée en gare, je récupère mon PC et mon journal, reposé par la jeune fille. Je descend tant bien que mal sur le quai... Mais... Shit... ZOMG... WTF ?!? Impossible de retrouver ma position correcte pour porter le PC et à peine quelques pas plus tard, tout menace de se casser la gueule.
Une ombre derrière moi, un souffle dans mon dos...
"Heu... Attends j'vais t'aider".
Je me retourne (si on peut appeller mon lent virvoltement de tortue surchargée un retournement) et la jeune fille me prend mon PC des bras).
"J'vais t'accompagner au bout du quai
_ Ah ben ça tombe bien c'est là que j'habite (puis, voyant qu'elle n'est pas sûre que ma phrase soit une vanne)... Hum j'ai des potes qui vont m'aider à porter tout ça !"
Elle m'accompagne donc au bout du quai, et je pénètre dans la Gare (ce n'est pas le surnom de ma petite amie, oh zut j'avais dit que j'arrêtais !).
Wah. La bonté humaine n'a pas de limite me dis-je alors que la fille s'éloigne après m'avoir salué et que, moi-même, je me met à saluer les fort-peu anecdotiques Coyotes et Chaco D. Thomas.
Merci a toi, Courrier International.


TeH entracte.

furry


Ou en étais-je. Ah oui. Mes amis. Le premier, Coyote, Genox, Hyne le Dégueulasse, auteur de la main, vêtu d'un bandana et de dog tags, équipé d'un gros sac. Le second, Chaco, Geektateur, MC Biscuit, Philippe Hop, Nordine. Cheveux frisés, t-shirt à la gloire d'une coupe du monde plutôt lointaine.
Une partie de la suite des évènements est narrée ici

Je confie le traitre carton au second. Nous allons manger des choses saturées de mauvaises graisse dans un quick, puis, ayant tous mal aux bras désormais (ah ah ca nique un carton avec une UC dedans, pas vrai ?), nous cheminons vers une dimension parallèle : la banlieue résidentielle du 92. Afin d'y déposer le fameux PC, qui n'avait aucune raison de m'accompagner dans mes vacances provencales. Nous arrivons donc devant chez Chaco, qui rentre déposer le PC, et moi et Coyote l'attendons au dehors, lui habillé en gangsta et moi avec une chemise en jeans et un chapeau en laine. C'est la première fois que je me sens comme ces marginaux qui trainent sur le bord des trottoirs avec des looks étranges. Ne les sous-estimez pas. Certains d'entre eux sont des Palikiriens.
Le Pc déposé, nous devons aller rejoindre Fanny, une bonne amie à moi, à la station de métro. Seulement voilà, nous avons sous-estimé un détail : Châtillon, 92, sous un soleil de plomb, bardé de bagages... C'est grand. C'est immense. C'est assoiffant. C'est la traversée du désert de Breath of Fire III en plus affreux.
La pauvre Fanny a été bien patiente, vu que la traversée de Chatillon, par des biais plus ou moins tortueux, nous prit au bas mot un milliard de siècles une grosse demi-heure.
Nous étions trois cadavres ambulants à nous écrouler aux pieds de mon amie.
Direction le troquet le plus proche, pour un brin de causette autour de n'importe quoi de liquide. Yay.
NB : même si a mon avis on ne peut faire le coup qu'une seule fois par bar de Châtillon, il est à noter que les serveuses y rendent la monnaie sur des billets qu'elle ne prennent pas, et que donc on peut gagner environ 13€ par consommation à condition de se carrapater très vite par la suite.
Après ces quelques réjouissances, où je manquais d'oublier mon chapeau dans le troquet (retenez bien ce quasi-oubli, vous verrez qu'il n'y a pas de fumée sans feu), nous nous carrapatâmes vers la Gare de Lyon, où nous deviens y retrouver Karma, qui habite pour l'été chez sa grand mère. Karma c'est un goth. Nous allions passer 3 jours chez la mère grand d'un goth. En face d'un sex-shop. Je sens que Karnath va apprécier, vu que les histoires de vieux vont se multiplier sous peu.

Le chemin du retour fut long et difficile, pour cause de travaux sur la ligne 6 du métro. Ouais, ouais, Metrowned, tout ça.
Après moultes perregrinations, nous finîmes, épuisés, par être accueillis par ledit Karma, et sa copine, la charmante Philippine. Il traîna nos restes jusqu'au modeste appartement.
S'ensuivit une tranquille soirée de vieux croûtons de l'Internet, à se raconter des souvenirs impliquant El Scatoman, Black Jowy et d'autres trucs dont vous n'avez rien à foutre. J'y constatais encofre une fois que le monde était petit, sur le web, puisque Karma a rencontré sa petite amie, ladite Cambodge Philippine* dans des sphères ultra restreintes des forums qui étaient fréqquentés, à l'époque, par Coyote et Chaco. Autrement dit : la mondialisation a tué la superficie du monde. On ne fera que le constater dans la suite du récit...
Le lendemain s'annonçait prometteur, avec en perspective un pique nique cinquième saison... Attention : le taux de loosness allait aller en augmentant d'heures en heures.

Demain, la suite de cette formidable saga de vacances. Au programme : du Frag d'enfants en bas âge, du Cybercafé, un Concerto pour Geeks et la Hobo-Réincarnation de Thor. Soyez fidèles.

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* Désolé.
 

Posté par Zali_Falcam à 20:47 - Autour du Monde - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

19 juillet 2006

Les Vacances de la |00$3 1/10

Everytime you kill a painter, God ressurects a kitten.

Les vacances ont particulièrement bien commencées. En fait, elles ont commencé de telle manière à ce que Raffarin, à côté de moi, passe pour avoir un profil de gagnant du loto. Les vacances ont commencé par la réduction de mon espace de vie de 22m² à environ 1m². C’st peu, de vivre dans 1M². Essayez vous verrez, c’est amusant. Ca consiste essentiellement à vivre, manger, cuisiner, pendre son linge, se sécher, travailler sur son lit, au milieu de montagnes de meubles, d’une chaleur substantielle et d’une impression de crasse permanente.

Pourquoi diable, Pourquoi foutrebleu cette réduction d’espace ? For The Win, parce que j’ai fait confiance à des peintres en bâtiments. Ha ha, oui, je sais, c’est ballot de ma part, j’aurais mieux fait de confier mes économies à la famille Corrleone où mon casque à pointe à Zidane.

L’affaire consistait, pour une durée de trois jours, à prendre la totalité des affaires de ma voisine de palier chez moi pour que ces grandes saucisses puissent repeindre les murs. Pétri d’une invraisemblable bonté naturelle, j’acceptais tout volontiers sachant que cette situation devait dans le pire des cas durer trois jours.

Ha ha. Confiance. Dans des peintres en bâtiment. Maintenant que je le dis, ça sonne comme une mauvaise plaisanterie.

A la suite d’un malheureux concours de circonstances totalement lamos que je vous épargne ici, les peintres, dans leur grande acuité intellectuelle, s’empressèrent donc, en lieu et place de l’appartement que j’avais vidé, à repeindre celui d’en face. Pas celui de Mlle Nguyên, d’ailleurs (pour mes lecteurs les plus fidèles), mais celui de la voisine de cette dernière… Quoi qu’à tout rompre on s’en fout absolument totalement. Le bilan est là : eux ils refont l’appart d’en face et moi je suis coincé avec un certain nombre de mètres cubes d’affaires entassées dans mon studio. Ceci dit, le lecteur se dira, me vouant aux limbes, que je suis bien râleur, vivre 5 ou 6 jours de telle manière, ce n’est pas une gageure si impitoyable.

Bande de naïfs. Quand le vendredi midi sonne, déserte le peintre (vieux proverbe gagaouze). A peine fini de repeindre l’appart d’en face, hop, repos vendredical, samedical et dominical. C’est donc seulement le lundi, 6 jours après que j’ai commencé cette vie de talapoint coincé dans un garde meuble (sans même pouvoir me connecter aux Internets. Gneh.) que nos artistes du rouleau se mirent si j’ose dire en branle.

Mais voici donc qu’en lieu et place des deux jours et demie supplémentaires c’est la bagatelle de quasiment quatre jours que ces chiens d’infidèles mirent à barbouiller les murs. Je me disais qu’à ce train là, ils devaient être en train de peintre une reproduction des Montres Molles sur le plafond au dessus de la cuisine. Même pas, juste du blanc tout moche et sans personnalité, un peu comme [j’avais bien un nom mais je suis pas suffisamment certain qu’il ne me lise pas pour tenter l’aventure].

La situation se présenta donc comme suit. Epuisé par une séance d’examens (ouais enfin bon par un oral quoi. J’ai eu mention très bien, ne m’emmerdez pas sinon je brame), et par plus d’une semaine de cette vie de prisonnier de camp de filtration turkmène, je devais néanmoins tout ranger, puis faire mes valises, étant attendu que je partais le lendemain pour passer quelques jours dans la belle ville de Paris, dans l’optique d’aller manger des casse-croûtes avec Oliv et de dormir chez la grand-mère d’un Gothique. Tiens et bien sur, fallait nettoyer tout le merdier

  1. Laissé par les meubles stockés chez moi.

  2. Laissé par les peintres dans l’appart d’à côté.

Je passai donc ma dernière soirée et ma dernière matinée nantaise de la saison 2005-2006 les pieds dans la javel et les cartons de papiers lourds pour tenter tant bien que mal de restituer les 44M² constitué par mon appart et l’autre dans l’état approximatif ou je les avait laissé…


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Conspiration d'ouvrier zombies.

Demain je vous raconterai… MES AVENTURES CHEZ LA GRAND MERE D’UN GOTH.


A part ça : coucou mes petits no life adorés :)
content de voir qu'après 17 jours sans moi vous êtes toujours au rendez vous.
Pour vous récompenser, femmes, voici un bel homme.

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Mais oui, c'est bien lui, The Huntsman

Hommes, voici une cosplayeuse.

cosp
sans desu desous.

Posté par Zali_Falcam à 10:22 - Autour du Monde - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

25 juin 2006

Alors j'ai écouté pour vous...

.... RIEN !

Hahaha c'est la review la plus ownante de tout le INTERWEBS !

Bon, j'ai déjà fait le "en exclusivité RIEN" et j'ai déjà fait des stats hier, alors je vais vous causer d'une histoire tiens. Une Histoire d'AFRIQUE !
Ahhh, l'Afrique. Continent merdeuxveilleux qui sucite absolument aucune attention de la part de la communauté internationale tant d'histoires et de légendes fascinantes.

J'aime bien l'Afrique, parce que j'aime bien les petits, les sans-grades, les sans-joie, les exclus, les misérables, l'enfant a lunettes qui a des parents trop pauvres pour lui payer ses cahiers. J'aime quand le Togo marque et qu'il fait la danse de l'épervier, j'aime ces terres oubliées, pillées, saccagées, ces gens qui vivent et rient malgré tout, j'aime un discours hurlé de vieux griot passionné sur la négritude. J'aime profondément l'Afrique, parce que c'est le tapis sur lequel toute la planète s'essuie les pieds, c'est aussi pour ça que j'aime DNA, le FC Plappeville, Don Quichotte, La Razzia ou cette scène de Gangs Of New York ou un Irlandais se jette avec une seule hache contre douze fusilliers. J'aime profondément les nains, parce qu'ils vivent en dessous de notre merde et qu'à force de vivre en apnée, ils finissent par avoir une certaine créativité.

Voici une histoire Kenyanne, racontée mieux que moi par Mike Resnick dans sa Trilogie Paradis/Purgatoire/Enfer.
C'est l'Histoire d'un scorpion qui veut traverser le fleuve. Il s'approche d'un crocodile et lui dit :
"Eh, Crocodile, si je monte sur ton dos, me feras-tu traverser le fleuve ?
_ Pourquoi, qu'est-ce que j'y gagne, répond l'autre. Quand on sera arrivé, tu me piqueras et je mourrai.
_ Mais non, j'ai le sens de la gratitude, et puis tu me croquerais avant de mourir."
Le crocodile heu... hausse les épaules, et prend le scorpion sur son dos. Au milieu du fleuve, il le pique, et tous deux se noient. Avant de couler, le crocodile demande :
"Mais pourquoi tu as fait ça ? Nous allons mourir tous les deux !"
Le scorpion hésite un peu puis dit :
"Parce que c'est l'Afrique."

J'en ai d'autres sur l'Afrique que j'aime bien.

Syven : Ah bon ? Tu ne t'es jamais fait poursuivre par the Kool-Aid Man ? Comme c'est bizarre (j'te cause plus tiens.)

Fred : Elle a une gueule de pute ouais, c'est pas ma définition d'une jolie femme, c'est bien digne du public ciblé par cette radio, tiens. Oui je suis sectaire, hahaha c'est bon !

Roanne : toujours au service du pubic, ma chère...

P.S : je serais pas la pendant 3 jours, mais il devrait y avoir une surprise ou deux quand même.

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Posté par Zali_Falcam à 22:36 - Autour du Monde - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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