27 février 2009
Les réponses au Teh Grand Jeu de la flagellation rôlistique.
1) J'ai joué plus de 50 heures à Lunar Silver Star Story, et je connais a peu près la chanson thème par coeur.
VRAI ! En fait, je l'ai fini.
Pour la chanson, c'est en anglais que je la connais parce qu'elle était sur mon premier baladeur MP3 (une clé USB audio 256Mo hahaha c'était il y a trois ans) et qu'un bug faisait que je ne pouvais pas la supprimer sans formater la clé. Donc je l'écoutais souvent.
2) J'ai joué à plus de 10 final fantasy et j'en ai fini plus de 7
VRAI ! J'ai fini FF3, 4, 6, 7, 8, 9, 10 et Tactics. J'ai joué à FF1, 2, 5 et 12 sans les finir.
3) En temps cumulé, j'ai passé presque un mois de ma vie a jouer a des jeux Nipon Ichii Software.
VRAI ! Dont quinze jours sur Disgaea 1 et 2. Where is your god now. D'après mon estimation et mes sauvegardes de carte mémoire, en tenant compte des dizaines d'heures perdues dans les dongons ou qu'on meurt après trois heures sans avoir pu faire de save, je dois en être à 25 à 30 jours de N.I Software.
4) J'ai acheté Suikoden I, Suikoden II et Suikoden IV la semaine de leurs sortie.
VRAI ! Bien que ça ait peut-être été un tout petit peu plus long pour Suiko IV. Pour Suikoden I en fait c'est par hasard que je l'ai acheté en mars 1997. J'avais un peu de fric, j'attendais Final Fantasy 7 comme un crevard et j'aurais joué à n'importe quel RPG en attendant. Que vois-je dans la tête de gondole des nouveautés ? Un RPG inconnu ! (que j'ai revendu six mois plus tard pour 100F alors que certaines éditions valent 300$).
Pour Suikoden II, la question ne se posait même pas, je l'ai acheté le jour de la sortie. Pareil pour le IV, peut être une semaine après. Quasi tout de suite en tout cas.
Le V, j'ai attendu longtemps parce que c'était à un moment ou je pouvais pas trop jouer à la PS2, ou le moment ou j'avais plus de PS2 je sais plus.
5) J'ai déjà contribué à la rédaction d'une FAQ pour Brigandine
VRAI ! mais modestement, et il y a longtemps. Quelqu'un de ma connaissance traduisait une FAQ anglaise et j'ai traduit quelques paragraphes parce que j'étais dans une "tiens-si-je-faisais-de-la-fantrad" period, mais ça m'a saoulé (j'avais même pas joué à Brigandine à l'époque) et j'ai laissé tomber.
6) Je me suis déjà engueulé en anglais avec quelqu'un qui préférait Alundra 2 à Alundra 1
VRAI ! Et, pire que tout, au moins deux fois. Une fois sur Battle Net (quand je jouais à Diablo II en réseau) et une fois sur /v/.
7) Je suis capable de citer au moins quatre personnes du staff de Front Mission 1 et quatre autres de Front Mission 3.
Faux. Qui pourrait bien faire un truc pareil ?
8) Je possède sur mon disque dur un dossier "compilation de musiques de combats contre des boss dans les RPG"
VRAI ! C'est des tonnes de pistes que j'ai récupéré compilées par de genéreux malades mentaux de FFShrine (le forum de Galbadia Hotel)
9) Je peux citer plus de dix RPG que j'ai commencé pour la seule raison d'avoir fait le maximum de RPG possibles.
VRAI ! Disons Bahamut Lagoon (même s'il était très bien) Wild Arms 2 (lol) Alundra 2 (je savais à quoi m'attendre) Star Ocean I (bonne surprise anyway) Tales Of Phantasia (pareil), Terranigma (overrated, commencé juste pour troller dessus) Hoshigami (il était tellement pas cher) Legend of Foresia (ah là on commence à taper dans le lourd, hein ?) Arc The Lad (oui oui le premier, le laid et chiant, j'ai l'ISO), AINSI QUE L'INTEGRALE DES MITH AND MAGIC 1 à 7 et j'ai joué aux 7 !
10) Quand j'étais en première ou en terminale (je sais plus), j'ai presque réussi à télécharger l'iso de Xenogears depuis mon CDI.
VRAI ! L'Internet c'était encore le temps des cowboys à l'époque, en fouillant un peu, on pouvait trouver des ISO droppées aux quatres vents. Ceci dit, sur les pauvres 56k du CDI... J'avais réussi à trouver une ISO découpée en plein de petits fichiers et j'en avais récupéré 6 ou 7 (sur une vingtaine) que je devais me mailer pour les récupérer (chez moi, connection payante et DL limité, je pouvais pas aller sur le site en question).
J'ai renoncé quand on m'a dit que Xenogears passait pas sur les émulateurs préhistoriques de l'époque (ma PS1 était pas pucée et j'avais pas de graveur de toutes façons). Mais personne a jamais trouvé mes bouts de Xenogears planqués sur le disque du CDI (je les ai d'ailleurs totalement oubliés). Sachez qu'en gros, cette opération a été menée en au moins trois sessions de deux trois heures au nez et à la barbe de la surveillante du CDI qui était vieille et hideuse.
C'est une histoire que j'avais complètement oubliée jusqu'à ce que je me replonge dans mes souvenirs de RPG.
11) J'ai fini un Laxius Power
VRAI, haha. Bon, non, je n'ai pas "fait de bout en bout" un Laxius Power. Mais, voulant savoir si LP1 avait vraiment une fin (après 3 ou 4 heures de jeu) j'avais "triché" en bidouillant le jeu et en me placant à divers endroits ou il y avait des dialogues pour voir si ça avançait (spoiler non). J'ai fait ça un tas de fois et, après avoir transformé mes persos (lol Random) en monstres invincibles, j'avais fini le jeu. Et bizarrement je ne me souviens pas du tout de la fin.
Alors, ça m'étonne que Karn ait pensé à ça parce que je me vante assez souvent d'avoir fait ça. Ou alors j'en ai honte, allez savoir. Mais oui, techniquement j'ai bien "fini" un Laxius Power.
En revanche, je ne connais personne qui ai véritablement "fait de bout en bout" un LP.
12) J'ai corrigé Wikipedia a plusiurs reprises, en anglais, sur des Tacticals RPG
VRAI ! A chaque fois que j'y ai lu une connerie ou une imprécision sur Disgaea, notamment.
"The game also has cycles; at the end of each trip through the storyline, the player will restart the story from the beginning and maintain each character’s statistics and item inventory from the previous game, but the player does not have to finish the last level immediately, as there are many optional levels and objectives to be completed. Characters that join and leave the party as part of the game's story will only be usable in the same parts of the game that they were before, but they will retain their items, abilities, and stats. This complements Disgaea's high character level ceiling of 9999, while also giving the player additional chances to see Disgaea's multiple endings, many of which require many playthroughs of leveling to attain."
Je pense que la partie en gras est en grosse partie de moi. Au départ on pouvait avoir l'impression que les personnages étaient directement recrutés lors du New Game +, ce qui est idiot.
13) J'ai regardé plus de six épisodes de l'anime de Disgaea
VRAI, mais je n'ai pas été jusqu'à les garder sur mon HD.
14) Je possède plusieurs mangas basés sur des RPG et je les ai achetés uniquement parce qu'ils sont basés sur des RPG.
15) J'ai déjà lu en entier des solutions de RPG auxquels je n'ai pas joué.
VRAI, j'achetais des tonnes de guides et de soluces quand j'étais gamin et je rêvais devant les screenshots. Je les découpais, même, des fois.
PFFFFF alors personne na trouvé !
Pourtant, c'était évident !
26 février 2009
Une seule de ces choses humiliantes dans mon rapport aux RPG
Le truc habituel du "une seule chose est fausse dans cette liste de trucs" sauf que voilà, bon, on va le faire sur le mode RPG. Dans ces quinze trucs, une seule proposition est fausse. Sauras-tu retrouver laquelle ?
1) J'ai joué plus de 50 heures à Lunar Silver Star Story, et je connais a peu près la chanson thème par coeur.
2) J'ai joué à plus de 10 final fantasy et j'en ai fini plus de 7
3) En temps cumulé, j'ai passé presque un mois de ma vie a jouer a des jeux Nipon Ichii Software.
4) J'ai acheté Suikoden I, Suikoden II et Suikoden IV la semaine de leurs sortie.
5) J'ai déjà contribué à la rédaction d'une FAQ pour Brigandine
6) Je me suis déjà engueulé en anglais avec quelqu'un qui préférait Alundra 2 à Alundra 1
7) Je suis capable de citer au moins quatre personnes du staff de Front Mission 1 et quatre autres de Front Mission 3.
8) Je possède sur mon disque dur un dossier "compilation de musiques de combats contre des boss dans les RPG"
9) Je peux citer plus de dix RPG que j'ai commencé pour la seule raison d'avoir fait le maximum de RPG possibles.
10) Quand j'étais en première, j'ai presque réussi à télécharger l'iso de Xenogears depuis mon CDI.
11) J'ai fini un Laxius Power
12) J'ai corrigé Wikipedia a plusiurs reprises, en anglais, sur des Tacticals RPG
13) J'ai regardé plus de six épisodes de l'anime de Disgaea
14) Je possède plusieurs mangas basés sur des RPG et je les ai achetés uniquement parce qu'ils sont basés sur des RPG.
15) J'ai déjà lu en entier des solutions de RPG auxquels je n'ai pas joué.
Je me suis replongé la dedans parce que je me suis brutalement rendu compte d'un des points que je viens d'évoquer. Je me suis alors demandé ce que j'avais bien pu faire de ma vie, et comment j'ai bien pu réussir un concours de la fonction publique territoriale.
oh allez, spoiler, c'est en réalisant le point numéro 3. Oui. A peu près un mois de ma vie.
Bref, réponse demain ou je sais pas quand.

21 février 2009
Donc, Johnny est immortel.
Les maisons de disques sont ce qui se rapproche le plus, au niveau du modèle économique et de l'esprit, de l'économie des hommes des cavernes, massue comprise.
Mais je l'ai déjà dit cent ou mille fois. Les 4 grands majors se retrouvent dans leur formidable course au suicide en s'arqueboutant sur un support mort. Bientôt, l'une d'entre elles va en manger une autre, puis se fera elle même manger, alors il n'en restera que deux, qui feront faillite. Et les gens continueront de faire de la musique, c'est dingue, dis-donc.
Bref, j'ai déjà parlé de ça, cinquante fois. Ces gens-là ont des rolex, mais pas d'idées. Il se trouve que les artistes les rejoignent souvent. (au fait, la dernière sortie de Luc Besson, ça vous a pas rappelé de supers passages de Molière ? Relisez l'avare et les derniers vers de Don Juan, tiens. Les putes ne savent pas pour son manque à gagner.)
Comme vous ne suivez pas (vous avez tort) la carrière des Fatals Picards en faisant de fréquents et nerveux F5 sur leur page de news pour voir quand sort "Le sens de la Gravité", nouvel album qui s'annonce pas super drôle mais très bien, je vous résume ce qui s'est passé il y a peu.
Les Fatals Picards ont souvent foutu pas mal de teasers de leurs albums, et souvent assez longtemps à l'avance. Je me souviens que j'avais "dors mon fils" des mois avant la sortie de l'album. Album que j'ai acheté, d'ailleurs. Et je vais même télécharger PUIS acheter le suivant, comme j'ai acheté tous les album des artistes que j'aime vraiment.*
Dans les teasers de l'album a venir figurait une chanson sur notre vieille idole croupie et anti-nationale : Johnny. Son titre ne prenait pas de gants "Le jour de la mort de Johnny". Les Fatals Picards avaient d'ailleurs déjà fait le coup avec Derrick, à l'époque ou il était encore vivant, lui aussi.
Horst Tappert n'avait pas blitzkriegé la France, à l'époque.
Il se trouve que Johnny n'a, au contraire, pas beaucoup apprécié la chanson, tout à fait gentillette au demeurant**, ne souhaitant pas particulièrement voir un hurluberlu chanter ce qu'il fera le jour de sa mort. Et, c'est le côté absolument délicieux de la chose, il en a demandé le retrait. Ce qui est super con. Le jour où on écrira une chanson sur ma mort à venir, j'enverrais des litres de semance aux quatre vents sous la violence du plaisir que cela me procurera.
La où c'est cocasse, c'est que Warner est la maison de disque des Fatals Picards et de Johnny. L'un ayant plus de poids que l'autre, les Fatals décident donc de retirer la chanson de l'album et de ne la jouer qu'en live. Donc, Johnny et Warner pouvaient dormir sur leurs deux oreilles : l'honnie chanson ne serait jamais réalisée sur album. Plus personne n'en entendra parler, sauf en concert. Et personne ne parlera plus jamais de la mort de Johnny, ouf, notre hideuse momie que même la Belgique ne nous envie pas reste immortelle.***
...
...
Je l'ai récupérée en 2 minutes 43 (j'ai chronométré pour le lol) sur emule en version studio.
Une pauvre requête sur Daily Motion et Google m'ont donné je ne sais combien de résultats de la vidéo qui a été supprimée du site des Fatals. (autre truc amusant : les sites légaux d'écoute de musique qui proposent des clips balancent systématiquement cette vidéo vu qu'ils linkent directement youtube.)
Les minitels de Warner et le téléscripteur de Johnny doivent s'affoler !
Bref, j'ai mangé mon sac de riz devant cet nième incitation à la vile piraterie des maisons de disque.
* D'ailleurs j'ai acheté une quantité invraisemblable de CD cette année, j'en suis déjà à 5 ou 6. Mais les soldes aidant, ça représente moins de 6€. Bonjour, je suis totalement fan de Tchaïkowsky.
** A peine plus méchante que "Une chanson pour Johnny des Wampas, et encore."
*** Le jour ou Johnny mourra, je débrancherais ma télé -moins No Life- et ma radio -moins bide et musique- pendant un mois. Je lui souhaite une vie longue, heureuse, pleine de coke et de partouzes animalières avec Bernadette.
J'ai juste fait ça aussi.
J'aime pas trop Luc Besson.
19 février 2009
Misère Sexuelle Paint #8

Celle là est presque basée sur une vraie histoire que je tiens d'un forum peu glorieux. Remplacez simplement les casques nazis par des figurines de Rei Ayanami ou un truc glauque du même genre. retenez plus l'idée du repoussoir à meuf. J'ai peur que le mec qui m'a raconté cette histoire le dise à celui qui s'est fait jeter une seconde après. Je l'ai dans mes contacts MSN.
18 février 2009
Et toi, t'as une rolex ?
Séguéla est un con. Je veux dire, c'est pas neuf, et y'a eu des milliers d'indices disséminés un peu partout dans sa vie : Séguéla est un con.
Ce qu'il a dit a propos des Rolex n'était pas de la provocation. Ce n'était pas de la méchanceté, et je pense que même Séguéla a déja parlé à des pauvres sans vomir.
(oui, rappel au passage : "Tout le monde a une Rolex. Si on a pas une rolex a 50 ans on a raté sa vie").
Séguéla, à mon sens, ne pensait même pas vraiment de défendre Sarkozy en balançant ça. C'est un peu comme essayer de défendre un baril de pétrole en l'arrosant de napalm.
Alors, oui, bonne question, pourquoi il a dit ça ?
Eh bien, il voulait défendre Sarkozy, parce que Sarkozy, c'est son copain.
Eh Zali, tu dis n'importe quoi, tu viens de dire "Séguéla, à mon sens, ne pensait même pas vraiment de défendre Sarkozy en balançant ça". C'est juste deux lignes au dessus, eh !
Bien. C'est une histoire de verbe.
J'ai dit que Séguéla ne pensait pas défendre Sarkozy.
Parce que la vérité essentielle est là. Un type comme Séguéla ne pense pas. Il n'a pas besoin : il a déjà réussi sa vie (la preuve : il a une rolex).
Des types comme lui ont été cons toute leur vie. Avant, et ça faisait d'eux des gens totalement anecdotiques (tout le monde s'en fout, de Séguéla, franchement). Maintenant, le problème c'est que l'un d'entre eux (un mec qui à chaque fois qu'on lui parle de culture se tire les crottes de nez, je veux dire) est au pouvoir. Donc les types comme Séguéla, tout heureux de voir enfin leur univers de non-pensée propulsé dans le contenu de 50% des sujets des informations, parlent. Et les journalistes, toujours assez content face à la non-pensée (c'est quand même super d'avoir un type qui balance un truc comme ça en direct. Y'a plus aucune question de fonds à poser après le coup de la Rolex, tellement tout est dit. C'est comme avec JCVD, tu le laisses parler, ton métier se fait tout seul), se contorsionnent volontiers pour s'arracher les interviews de types aussi brillants que Séguéla, Bernard Laporte ou Doc Gyneco, pour leur demander pourquoi ils trouvent Sarkozy Awesome.
Il y a quelques années, un doctorant de la non pensée avait parlé, à propos de ses journaux, "d'idées saines" à propager et d'idées "malsaines" à interdire. C'était en 2004, et ça avait un peu buzzé à l'époque. Maintenant, est-ce que ça buzzerait ? Naaan. Deux jours, tout au plus.
Ce qui a changé, c'est que tout les rouages de la communication pro-présidentielle sont occupés par de hauts représentants de cette intense non-pensée.
Tous les deux jours, il s'en trouve un pour balancer une perle. Et Sarkozy trouve ça très bien, d'ailleurs il n'est pas en reste. Son one-man-show "Ton ami le Président Combat la Crise" était un chef d'oeuvre de cabotinage et d'actor studio catégorie Pierre Tremblay/Bernard Menez.
La non pensée de gauche et la non pensée de droite se ressemblent beaucoup, en fait. Il y a dans la rolexerie de Séguéla le même taux d'ânerie que le "si t'as une rolex t'es un enculé de bourgeois" du jeune hirsute qui mange de la drogue sur l'herbe du campus en jouant du diabolo, ou du reggea.
Il est cependant hautement improbable que le deuxième devienne ami avec un Président de la République et vienne expliquer, invité, maquillé, pouponné, pour faire la promo d'un bouquin écrit par un nègre quelconque, que, bon sang, t'es un enculé de bourgeois.
Pourquoi troller ? Pourquoi leur répondre ?
Ce sont des non-penseurs. Ils n'ont que des réponses toutes prêtes à opposer à vos arguments, et elles prendront tour de persécution ou d'insulte.
"Vous ne vivez pas sur la même planète que etc. M. Séguéla" -> "Vous me critiquez parce que je suis devenu de droite, j'ai mal à la France"
"Il y a des tonnes de gens qui Abbé Pierre vertu et modestie etc. M. Séguéla" -> "Vous enviez le Président parce que c'est un homme d'action".
Pourquoi répondre ?
Il n'y a que deux choses à dire à M. Séguéla.
Ca, mon pote, c'est une Vacheron Constantin qui vaut 700 000€. Quand t'en auras une, tu viendras expliquer que t'as réussi ta vie. Avec ta rolex qui pue, tu fais tiépi. Je peux avoir quasiment la même à porte de Pantin pour 5 euros.
2)
"Qui n'a pas une Xbox360, une Ps2 pucée, un ordi qui fait tourner Fallout 3 en HD, une DS Lite, une Game Boy Micro et n'a pas fait au moins 6 épisodes de Suikoden a 25 ans a raté sa vie.* 0h GR0S NAZ3 t'as S0IXANTEQUINZE4NS ET T'AS RI3N DE TOUT CA ! GR0S NAZE QUI PUE !11!!!
* "Sortir avec une bisexuelle qui fait dessins pornos " et "connaître un mec qui connaît un mec qui connait Monsieur Pomme" ont été coupés au montage.
16 février 2009
Le nième post de la honte avec des vaches.
J'ai fini Atelier Iris et j'ai passé la Saint Valentin dans un lit avec une lesbienne et une quasi-Biélorusse en nuisette. Oui je sais, je le dis tout le temps. Je sais, c'est déjà mon statut Facebook. Et je le dirais jusqu'à ce qu'il m'arrive un truc de mieux. T'entends ?
En attendant, le post de la honte : le truc des Deux Vaches avec les Advice Dog Variations.
Le Chien du Racisme a Deux Vaches

Le Chien de l'Apathie a Deux Vaches

Le Débile a Deux Vaches
Le Chiot de la logique a Deux Vaches
Le Chien Dépressif a Deux Vaches
Le Loup du Courage a Deux Vaches
Le Chien Politiquement Neutre a Deux Vaches
Le Canard Insultant a Deux vaches
PEDOBEAR a deux Vaches
L'Advice Chinetoque a Deux Vaches
Le Chat de la Sagesse a Deux Vaches et le dernier mot.
Le post de la honte...
12 février 2009
En ce moment j'ai des soucis.
J'ai des soucis parce que par le truchement d'une comptable alcoolique, ou enceinte je sais plus, j'ai pas été payé à temps, ce qui a induit le non paimement correct de mon loyer et m'a projeté dans une shitstorm sans fin avec, notamment, la CAF qui n'arrive pas à comprendre que je ne suis pas ma conjointe, qui habite 90% du temps a 300KM et que j'ai bel et bien un PENIS, que ce n'est donc pas la peine de me verser des allocs de Meurthe et Moselle et d'ailleurs je vais toucher une période de chomage pendant 15 jours ou je vais être tracassé par je ne sais combien de problèmes du même genre.
En plus l'autre jour une nana m'a aveuglé avec un parapluie et un clodo bourré a dit qu'il allait me trucider comme il avait trucidé d'autres français sur ordre du roi du Maroc, après analyse sémantique il s'est avéré qu'il voulait juste tirer un coup mais enfin bref ça faisait longtemps qu'on m'avait pas menacé de mort. Y'a aussi le fait que la moitié de mon appartement n'a pas d'électricité et que l'autre moitié n'a pas d'eau chaude, enfin vous voyez les tracas habituels du HURRRR bon sang j'ai trouvé un vrai taf au fait, genre je vais gérer une BU dans un domaine ou je ne connais rien j'espère que je pourrais aller sur MSN au bureau pour me plaindre, tiens au fait j'ai créé un groupe FaceBook pour CPU Killer, je paye un café aux dixième membre inscrit, promis juré, ou je lui dédicacerais une photo de mon PENIS je ne sais pas encore ça va dépendre de la personne.
Enfin bref c'est pas facile la vie, vous voyez, je ne sais pas comment vous faites vous moi j'ai l'impression que je ne fais que ramer et ramer encore dans de la marmelade digérée quatre ou cinq fois par une vache, une vaputaindeche, et faut que je fasse la vaisselle hurr durr y'a pas d'eau chaude tout est chiant.
Et là maintenant je vais retourner dans le froid et le vent pour convaincre des gens de faire des bonnes actions, c'est grandiose, j'ai déjà bien sur mal à penser à moi, faut que je dise aux autres de penser aux autres, enfin le fil de ma pensée est un peu brouillé, j'avoue, mais le fait est que je suis en pétard que tout le monde me fasse chier OH PUTAIN Y'A CES CONNARDS DE FREE qui me prélèvent encore pour mon ancien appart genre j'ai 60€ à leur filer chaque mois. GENRE !
Je ne sais que dire d'autre, il est là, 8H00 du matin et ça fait chier j'ai quand même mieux à faire que taper ça ah ben oui mais la CAF ouvre a 8H30 je sens que je vais bien m'embrouiller avec eux encore, déjà hier avec la nana des Chèques Postaux c'étairt pas la joie, j'en ai marre de me prendre le chou avec tout ce qui est administratif je vais tous les buter mais soudain sur le terrain de jeu ou j'ai passé l'essentiel de ma jeunesse j'étais en train de glander, enfin j'étais cool comme d'hab en train de me faire quelques paniers avec mes potes quand y'a ces mecs qui ont surgi de nulle part en disant "on est là pour foutre ma merde" bien sûr y'a eu une rixe et ma mère a flippé et elle m'a dit "déménage chez ton oncle et ta tante à Bel-Air" j'ai eu beau la supplier à genoux elle m'a collé mon baluchon sur l'épaule et m'a payé le billet avant de me donner un bisou pour me dire au revoir, alors j'ai soupiré, mis mon walk man en marche puis je me suis dit "ok bon, c'est quand même la grande classe, j'vais boire du jus d'orange dans une flute à champagne" puisque c'est comme ça qu'ils vivent à Bel-Air, ouais ça va l'faire ! J'ai sifflé pour pécho un taxi et quand il s'est approché j'ai vu qu'il y aavait marqué "Frais" sur sa plaque minéraologique, et qu'il y avait cette paire de dés pendus au retro, vraiment le seul truc que j'ai à dire c'est que c'était un putain de taxi original, mais je me suis dit on s'en fout, laisse pisser je lui ai dit "Eh mec, à Bel-Air !" Je suis descendu devant une barraque un peu plus tard, et j'ai gueulé au taxi "Yo mon pote, on se téléphone, on s'fait une bouffe" et là j'ai regardé mon royaume, ouais j'étais enfin là pour poser mon cul sur mon trône à Bel-Air.
08 février 2009
Introspection vidéoludique.
Je suis là, devant Amalgam, le dernier boss d'Atelier Iris.
Combien de temps ai-je passé pour en arriver là ?
Une cinquantaine d'heures au bas mot. Deux bon tiers ont été consacrés à la collecte d'éléments et à la confection de recette alchimiques. Pour faire toutes sortes de pain. Des poisons. Des culottes, des aspirateurs et des atlas, tous créés par des heures et des heures et des heures de déductions faites à partir de résultats de fusion.
L'Histoire principale était intéressante, les sous-quêtes longues et profondes. Le jeu n'était pas linéaires, et il se passait tout le temps quelque chose. Chaque habitant de la région de Kavoc vivait sa petite vie. J'avais une maison, je résolvais des petits soucis par-ci par là. Il y avait bien cette histoire avec un alchimiste mégalo qui servait plus ou moins de némésis, mais pas vraiment important.
Et face à Amalgam, je m'interroge. Sur ce qui fait qu'on va ou non au bout d'un RPG. Je me dis que je n'ai pas été au bout d'un RPG depuis assez longtemps. Je ne parle pas des T-RPG, je suis en général hypnotisé par les T-RPGs, c'est comme jouer aux échecs mais avec des règles qui changeraient à chaque fois. Je finis les T-RPG, parce qu'ils me donnent l'impression d'être doué aux échecs. Et aussi parce qu'ils sont calmes. J'aime le calme, la lenteur et la planification quand je joue aux T-RPG. Je détesterais ça dans un FPS, ça doit être pour ça que je n'accroche pas aux Rainbow 6 et compagnie. C'est comme des échecs sans règles, ces trucs là. On peut planifier, planifier et planifier encore, à quoi bon ? Trop de facteurs aléatoires entrent en jeu et au final, l'habileté du joueur fait la différence. Alors que dans un T-RPG, c'est seulement sa capacité à maîtrser un échiquier qui prime. Le grind aussi, mais le grind c'est aussi de la stratégie.
Bref. Quel est le dernier J-RPG que j'ai achevé ?
Je suis incapable de répondre à cette question.
Avant, je finissais la plupart des RPG auxquels je jouais. Je dirais, jusqu'à Suikoden V. Mais après Suikoden V, je pense que j'ai joué à moins de nouveautés, niveau RPG console. Pas envie. Pas besoin. Après Suiko V, le déluge. Pourquoi reparler aux saints quand on a exploré Dieu ?
Et même Suikoden V, meilleur RPG jamais créé après Suikoden II avait une fin douteuse.
Pourquoi j'aurais été jusqu'à la fin de Wild Arms 2 alors que le milieu me saoulait déjà ?
Mais Atelier Iris était différent. Pendant 50 heures, il m'a pris par la main et m'a jeté dans un immense bac à sable ou j'avais sans arrêt un nouveau jouet. Toujours un nouveau truc à faire, à fusionner, à synthétiser, à construire. Et c'était marrant, en plus. Et voilà que, d'un coup, il me dit que je suis face au boss final.
Je fais quoi, maintenant ?
Je finis ce jeu ?
Quelque part, je me sentirais face à un sentiment de vide, si je savais que derrière, je ne pouvais pas recommencer l'expérience avec Atelier Iris 2 et 3.
Mais je tenais à remercier ce jeu qui a su me conduire vers sa fin.
PUTAIN J'ARRIVE PAS A LE BUTER CE PUTAIN DE MERDE DE BOSS DE FIN IL A COMBIEN DE HP, J'VAIS PAS ME RETAPER TOUT LE DONJON DANS L'AUTRE SENS JUSTE POUR ALLER SYNTHETISER 9 NANO CRAFT ET DES ELIXIRS J'EN AI MARRE ON PEUT EMPOISONNER LE BOSS FINAL MAIS CA LUI FAIT PRESQUE RIEN ET POURQUOI LE SKILL BREAK MARCHE JAMAIS
05 février 2009
Complément d'enquête.

Un truc marrant avec mon appart actuel, c'est que je recois énormément de SPAM postaux. J'en avais un peu à Nantes pour des évangélistes, très peu à Nancy, et énormément ici. Des tonnes et des tonnes de courriers indésirables, en général de gens ou d'agences qui cherchent "de manière urgente à acheter un appartement". Je trouve ça assez énorme, quand même. Je sais que y'a plein de vieux là ou je suis, mais honnêtement, c'est supposé marcher ? Je vois mal un proprio voire une annonce écrire au stylo bic et photocopiée ad lib et se dire "Wow cool, vendons, pourquoi même passer par un agent immobilier !"
Pour cette histoire de commissariat, c'est authentique. Je le garde précieusement, comme mon Jésus chelou d'une église évangélique qui a l'air de se délecter de la fellation d'un pécheur (cherchez dans les archives de 2006 du blog je l'avais scanné).
36 15 ma life : j'ai acheté un bloc péritel et le remake de Final Fantasy IV sur DS. Si quelqu'un veut se débarasser d'un exemplaire d'Atelier Iris 2 sur PStwo, je suis preneur.
01 février 2009
Zali L. Falcam contre Jeux Video.com.
Excuse-moi, JV.com.
Pourquoi tu fous systématiquement
17/20 ou plus aux jeux SquareSoft ? Pourquoi ? C'est parce que tu es
hypnotisé par un monde carré ?
Non, sérieux.
Explique moi. Tu as surnoté Vagrant Story, alors que toi non
plus, tu n'as certainement pas passé le troisième boss.
Tu as mis 14/20 à Chocobo Tales.
Tu manges de la drogue.
Final Fantasy XII, tu lui as mis 19/20.
Non, mais tu te rends compte ? Tu prétends que Final Fantasy
XII est à un point de la perfection. Que si on devait mettre
100 points à ce jeu, tu en trouverais 95
positifs et 5 négatifs. Juste pour la forme. Est-ce que tu
es fou ?
Entendons nous bien. Je ne prétends pas que FFXII
mérite moins que la moyenne. Sans doute un 13-14/20 parce
qu'il est très beau et qu'il a des sous-quêtes pour ceux
qui aiment ça. Parce qu'il y a une bunny girl en slip, à
la limite, c'est très rare que les filles noires aient
puissent faire du cosplay
hors Utena. Non, mais 19 ?
"Il nous aura fait souffrir ce douzième
épisode de Final Fantasy en nous imposant une attente
interminable pour se livrer enfin à nous dans une version
entièrement localisée."
Alors, déjà, non. La plupart des gens que je connais -hors Gandalf- n'attendaient pas du tout FFXII. Il sentait un peu le moisi dès les premiers trailers, en même temps. Quand à la version entièrement localisée, déjà c'est faux (les voix ne le sont pas, n'est-ce pas ?) et ensuite, putain, la moindre des choses pour du RPG Mainstream. Square a quand même un budget pour ça.
"Des mois, pour ne pas dire des années de patience, avant de découvrir l'épisode le plus audacieux de toute la saga."
L'épisode le plus audacieux de la saga ? Je pense que je peux citer 10 FF plus audacieux que celui-ci. Un seul exemple : le 8. Beaucoup plus risqué au niveau des choix scénaristiques, prenant le parti d'avoir une trame assez occidentale et un système de combat complètement tordu. Qu'on aime ça ou pas, hein. Mais dans FFXII, après quelques heures de jeu, je n'ai pas vu la moindre trace de début d'audace. Et ho, ce n'est pas une saga. Mais je n'ergote pas sur l'éthymologie.
"Un chef-d'oeuvre incontestable"
Lol.
"qui nous précipite sans crier gare dans un ailleurs où la magie, l'aventure et la poésie n'ont plus de retenue quand il s'agit de nous entraîner au-delà des limites de ce que peut faire un RPG pour nous étonner."
Outre que c'est vraiment n'importe quoi comme phrase, je voudrais
dire qu'il faut quand même péter un coup avant d'user de
tels superlatifs. Au-delà des limites de ce que peut faire un
RPG ? Faut arrêter de déconner deux secondes.
Le scénario de base est plein d'orphelins, de princesses, de
voleurs malicieux, de reliques secrètes et d'égouts
pleins de rats géants. Les royaumes sont bons, les empires
sont mauvais, et mis à part l'étonnement que j'ai eu à
constater le manque d'intérêt abyssal du héros,
je ne vois pas en quoi je devrais être hooké par ce
bâclage scénaristique.
"A quelques
heures de sa disponibilité dans l'hexagone, tellement de
choses ont été dites et écrites sur Final
Fantasy XII que vous savez sûrement déjà tout que
vous souhaitiez savoir concernant ce douzième épisode"
J'ai un peu de mal à concevoir un tel suicide journalistique. Le propre d'une review est d'apporter une plusvalue personnalisée à l'évaluation d'un jeu. Cette affirmation revient à affirmer que si beaucoup de gens se sont exprimés sur un sujet, il n'est plus nécessaire d'en penser quelque chose. C'est effrayant.
"La raison qui vous a poussé à lire ce test n'a donc sûrement rien à voir avec la curiosité, mais elle trahit sans doute plutôt une envie de pousser l'impatience jusqu'à son paroxysme avant de vous lancer à votre tour dans l'aventure."
wat
"L'idée de ce test n'est donc pas de vous
convaincre ou non de succomber à l'attrait de cet opus, mais
seulement de faire le point sur tous les éléments qui
font de Final Fantasy XII un RPG hors normes"
Voilà,
c'est ce que je disais. Le problème est toujours le même.
Quand on parle d'un gros titre Square-Enix, le bias
passe complètement à la trappe, et on vire
systématiquement dans le communiqué de presse
panégérique. Ce que nous dit le testeur, Romendil,
c'est qu'il va s'agir d'un listing de tout ce qu'il aime dans le jeu
plutôt qu'un examen critique du produit. Tout
est clair : nous ne sommes plus de la propre confession de
l'auteur dans la critique, mais dans l'éloge.
"qui mérite largement la confiance et les espoirs que tant de joueurs ont placé en lui."
La messe est donc déjà dite, et d'ailleurs encore une fois, même si nous ne sommes bien que dans le champ de la formule toute faite, le testeur assimile sa propre attente à celle de l'ensemble des gamers. C'est une manière augmentative de soutenir sa propre conviction assénée au lecteur un peu agaçante.
"Les choix effectués par le studio Square Enix n'ont pas toujours fait l'unanimité, et pour se limiter à la série des Final Fantasy en particulier, la sortie des derniers épisodes en date a suffit à semer le trouble dans le coeur des plus fervents nostalgiques."
Vérités générales et évidences mises à part, j'ai l'impression d'entendre ça depuis la sortie de FFIX. C'était toujours mieux avant. Ca empêche pas qu'aucun FF ne prenne jamais une note inférieure à 15/20.
"Qu'il s'agisse du cas FFX-2 pour son approche à la limite du raisonnable ou du MMORPG FFXI snobé par les puristes,"
Romendil avait noté FFX-2 17/20. Un de ses collègues avait noté FFXI 16/20. 17/20 pour un jeu à la limite du raisonnable. Cochon qui s'en dédit. Romendil est un cochon. Nb : il avait également noté FFX 17/20. Donc FFX = FFX-2. Reread This etc.
"la saga de Sakaguchi ne suscite plus cette confiance aveugle que lui témoignaient les fans ces dernières années."
Etonnant que l'auteur, sachant cela, se permette d'après ses propres dires de se passer d'une review pour faire un simple catalogue de ce qui lui a plu dans le jeu. On peut penser que ce texte s'adresse donc non pas à ce public supposé perdu, mais à un cénacle de convaincus. Or, pourquoi dans le domaine du test de jeu, prêcher des convaincus ?
"Pour garantir son succès, FFXII se devait donc de trouver le juste compromis entre tradition et modernité, avec l'objectif de parvenir à surprendre son public sans pour autant se débarrasser de tout ce qui caractérise la saga depuis ses origines"
Charabia et répétitions. Et encore une fois, FFXII ne surprend jamais. Il peut "dérouter" mais jamais surprendre. Ayons hâte de voir ce qui surprend l'auteur. Par contre rectification : la phrase sous-entend que jamais la série ne s'est renouvelée. Or les épisodes 7 à 10 avaient tous d'énormes doses de nouveautés. Le 9 et le 10 étaient assez classiques, certes, mais le 10 avait au moins le mérite d'instaurer une progression originale des personnages. Même si le sphérier était une des plus grosses fausse-bonne idée de toute la série.
"Quant à savoir si le pari est réussi, la réponse me paraît évidente, même si chacun se fera seul juge de la valeur du jeu."
Juge et partie. A la barre d'un tribunal populaire, ce testeur jouerait à la fois le rôle de procureur, d'avocat, de juge et de jury, laissant d'éventuels avocats de la défense bien seuls face à un verdict déjà rendu dans l'incipit.
"En passant entre les mains de Matsuno, l'univers de Final Fantasy XII ne pouvait que retrouver les couleurs enivrantes d'Ivalice,"
C'est agaçant, ça aussi. Pourquoi parce qu'un auteur à fait quelque chose de notoire devrait-il le refaire ad libitum ? Ce détail n'est pas du tout agaçant dans le jeu, mais affirmer qu'il était impossible de situer le jeu autre part est assimiler Matsuno à un neuneu monomaniaque de son propre univers.
"donnant ainsi l'occasion à l'auteur d'élargir encore plus sa vision d'un monde qui se limitait jusque-là aux épisodes Tactics et Tactics Advance. A mi-chemin entre la fantasy et la science-fiction, le titre baigne dans une atmosphère saisissante empreinte de grandeur et de variété."
Au passage, on note la cohérence douteuse avec FFT et FFTA. Bien que situés dans le même univers, les Ivalice Tactics et l'Ivalice FFXII ne se ressemblent que très peu. Je sais : pas la même époque. Cependant, c'est particulièrement troublant qu'il se trouve dans le jeu aussi peu de lien entre ces jeux, ne serait-ce qu'au niveau du design, de l'architecture ou simplement de la trame de fond.
"Sur fond d'une guerre entre royaumes propice aux
complots et aux trahisons, Ivalice héberge une myriade de
peuplades qui s'efforcent tant bien que mal de mener une existence
paisible malgré les tensions qui les divisent."
Peut-être
que nous n'avons pas joué au même jeu. Il n'est
quasiment pas question de question raciale dans FFXII, la question
était centrale dans Suikoden
V par exemple, mais là, tout ce qu'on a, c'est des
allusions par-ci par là sur telle ou telle ethnie. D'ailleurs
la plupart des gens que vous allez croiser hors des villes vont
essayer de vous tuer, comme par exemple les Tusken non
je l'ai pas dit, l'argument "Star Wars = FFXII" est
vraiment trop facile, c'est comme taper inviter un nain manchot à
un match de basket des Harlem Globe Trotters. Zut je sens que je vais
quand même pas me retenir jusqu'à la fin.
"Dans un tel contexte, que l'on prenne le cas d'une princesse dépossédée de tout, d'un gamin obnubilé par ses rêves d'évasion, d'un pirate de l'air narcissique ou d'un ancien général en fuite, les enjeux sont tout autant sujets à compromis."
Cette phrase est incompréhensible. Que veut bien dire l'auteur par "les enjeux sont tout autant sujet à compromis" ? Que les personnages varient de leurs objectifs ? Qu'on ne connait pas les objectifs des gens ? Qu'ils retournent leur veste ? Tout ce que j'ai vu, c'est une trame à la Dragon Quest. "Bonjour, X. Va dans le Donjon A pour récupérer l'Artefact B il te donnera accès à la région C ou tu trouveras D qui t'enverra dans le donjon E pour récupérer l'artefac F, ad lib"
"L'histoire trouvera cependant le moyen de rassembler ces personnages unifiés par leur désir de justice et leur volonté de s'en sortir,"
"RPG". Je ne trouve pas cependant la plupart des
personnages unifiés par quoi que ce soit. J'adore le moment
d'ailleurs ou l'on se rend dans une mine (c'est vers le début)
et ou un gamin super louche se joint au groupe (spoiler c'est un mec
du camp adverse au jeu trouble capitaine évident est évident)
et ou toute l'équipe luidit "oui bien sûr viens
avec nous !" sans
même chercher à savoir ce qu'il veut.
Le fait que
votre vaisseau géant s'amare sans mal dans des ports ou vous
êtes recherchés par un empire surpuissant est marrant
aussi.
"mais ils ne seront pas les seuls à s'embarquer dans cette aventure à l'issue incertaine, et c'est seulement au prix de maints sacrifices qu'ils trouveront le moyen de retourner les cartes de leur destin."
L'auteur se laisse emporter par tout un paragraphe de
galimatias. Il oublie de signler que quasiment aucun des personnages
n'a 10% du Background qu'avaient, mettons, les personnages de Final
Fantasy X. Ou de Star Ocean II. Ou de Lufia.
Mais bon, tu comprends ils sont modélisés en 3D et ça
alliase presque pas. Alors...
"Que dire, sinon que le scénario de Final Fantasy XII est sans doute l'un des plus sérieux et des plus ambitieux que l'on ait pu voir dans un RPG"
Il ne s'agit pas de mauvaise foi, mais d'hystérie
squarienne de la part de l'auteur. Quand on sait le bordel qui a
précédé la sortie du jeu et le fait que tout
soit repompé sur Star Wars, on a du mal à parler de
sérieux. Et... Ambitieux ?
Attends, une seconde. On parle
de Final Fantasy XII, ou la nième princesse dépossédée
et le xième wanabee pirate de l'air orphelin s'allient avec
des garçons manqués, des vieux généraux
baroudeurs et un voleur charmeur pour sauver un royaume oppressé
par un Empire. C'est
ambiteux, ça.
Xenogears est ambieux. Mass Effect est
ambitieux. Je vais même être ordurier, mais, Fallout 3
est ambitieux. Fable, A Bard's Tale, La Pucelle Tactics ou Atelier
Iris sont fort ambitieux dans leur approche de l'histoire. Même,
allez, Final Fantasy VII avait une histoire Ambitieuse. Mais le XII ?
On dirait que ça a été créé par un
générateur aléatoire de JRPG Medfan. J'parlais
de Lufia tout à l'heure, mais c'était pas si loin,
niveau ambition.
"La trame évite ainsi de s'attarder sur des considérations superflues pour insister davantage sur les enjeux politiques et les tourments qui torturent les différents protagonistes de l'intrigue"
Je ne dirais pas que cette trame est inintéressante en soi. Mais elle est narrée avec une confusion complète, sans que les événements aient l'air reliés entre eux, sans que les ballades de ville en ville aient la moindre raison d'être (vous ne poursuivez même pas Séphiroth. Vous n'allez pas visiter des temples pour vous suicider en tuant le père de votre copain.). Quand aux tourments qui torturent les protagonistes, 20 heures de jeu n'ont pas suffi à ce que j'en aperçoive le début.
"Dans ces conditions, l'histoire se contente simplement d'esquisser les sentiments personnels de chacun en laissant le soin au joueur d'imaginer lui-même ce qu'il peut y avoir derrière les non-dits et les regards les plus expressifs."
J'ai
mangé mon riz. L'auteur admet donc que la plupart de tout
ce qui devrait être dit ne l'est pas. Bien que très
bavard, FFXII est un RPG extrêmement avare de cutscènes
étoffant les personnages, ce qui fait qu'on ne voit jamais
trop ce qu'ils foutent
les uns avec les autres. Entendons nous bien, je n'ai rien contre
la suggestion. Je refaisais BoF III récemment. Pas un RPG très
causant, ni très poussé pour les interractions entre
les personnages. Mais les deux grosses trahisions
du jeu sont amenées de manière fort subtiles, tout en
douceur, justement par des demi-mots.
Dans FFXII, on est pas dans
le non-dit, mais dans le fil blanc permanent. Tout se résume
en une phrase : les personnages sont graphiques, et uniquement
graphiques. Autrement dit, ils n'ont guère plus d'épaisseur
qu'un protagoniste Bethesda
!
"Il faut dire que Square Enix n'a pas lésiné
sur les moyens pour rendre son nouveau FF absolument magnifique,
poussant la PS2 dans ses derniers retranchements."
Le
"il faut dire que" semble faire référence à
la considération sur le scénario, ce qui est étrange.
Comme si la virtuosité d'une histoire dépendait de la
qualité graphique. Or, Grandstream
Saga...
"S'il est vrai que l'aliasing nuit un peu à la qualité de l'image, on n'en reste pas moins stupéfait par la finesse des graphismes et la majesté des cinématiques en images de synthèse."
Il y a un ENORME problème d'aliasing
dans FFXII : le lissage des texture est simplement bâclé.
C'est certes un des plus beaux jeux de la PS2, voire le plus beau,
mais sans lissage des textures. Sachant tout de même que la PS2
a les capacités d'atténuer un peu cela, je pense qu'un
effort aurait pu être fait. Cependant, oui, c'est très
beau.
"Le plus incroyable est que la beauté de
ces séquences renversantes n'atténue en rien la qualité
des autres scènes réalisées avec le moteur du
jeu"
Je ne comprends pas bien la logique qui voudrait que la cosmétique cinématique atténue le sentiment de beau qu'on retire du moteur de jeu. Le problème c'est surtout qu'un jeu ne doit pas se contenter d'être une démo technique. FFXII n'en est pas encore là, mais y'a quand même de l'idée, tant les graphismes étant le seul point véritablement attrayant du jeu.
"La modélisation des personnages affiche une somme de détails tellement faramineuse qu'on ne peut s'empêcher de zoomer constamment au plus près de l'action."
NE VEUT PAS ! L'action est déjà un des bordels les
plus affreux de l'histoire. Les zooms agravent les problèmes
de caméra. Ceci dit, j'en connais qui ont essayé de
zoomer sur le décolleté de Fran, hein. (A noter à
ce propos - j'aurais pas pu le caser ailleurs - que les poitrines
ont vachement dégonflé
depuis FFX. Ca au moins ça fait du bien.)
"L'univers
non plus n'est pas en reste, puisque les paysages ont beau s'étendre
à perte de vue, les environnements font tous preuve
d'inspiration et procurent un sentiment de liberté qui faisait
cruellement défaut aux derniers épisodes de la série."
Je rage là-dessus comme dans tous les RPG Open Space ou simili-tel : le vide est à peu près complet. On ne fait que se balader dans des étendues désertiques pleines de monstres. Les éléments de décor sont toujours les mêmes, en fait j'aime assez les donjons de ce jeu, justement parce qu'ils ne représentent pas d'immenses étendues vides dédiées au leveling. Et au passage, FFXII est un faux Open-Space puisqu'il ne s'agit pas d'un jeu ou la liberté de déplacement existe vraiment à tout moment, chaque partie du monde étant découpé en petite zones qui tracent des chemins a peu près obligatoires. Open, oui, mais sur Rail, toujours.
"Explorer les territoires reculés d'Ivalice offre
un dépaysement constant, le rendu choisi n'étant jamais
trop réaliste pour éviter que le jeu ne se dépossède
du charme de la fiction."
Cette phrase est
sans doute une des plus connes du test. Je me refuse même à
la commenter, il y en aurait pour douze pages.
"C'est
un fait, FFXII s'adresse à un public plus mature que les
précédents volets de la série et n'hésite
pas à mettre en avant une intrigue complexe et une atmosphère
pesante"
L'histoire est beaucoup moins tragique et sombre que dans le X. L'atmosphère n'y est pas pesante du tout. D'ailleurs la plupart des gens que vous croisez dans les rues ont l'air d'aller très bien, occupés par l'empire ou pas. Même la "Basse Ville" (lol cliché) de Rabanastre, n'a pas du tout l'air invivable. Quand à la trame générale qui parle d'histoire de trône et de dépossession, je ne dirais pas que c'est franchement sombre.
"quitte à s'affranchir d'une certaine frange de joueurs surpris par le manque d'insouciance de cet opus."
"Inconséquence" me semble plus juste. Sinon vous avez les habituelles scènes de blagounettes entre garçon manqué et héros, les mogs, le pirate charmeur qui drague l'équipe, les commerçants farceurs, les monstres idiots en forme de tomate... C'est quand même achement moins dark que le le futur de Chrono Trigger.
"Cette approche inattendue se marie néanmoins parfaitement avec l'utilisation d'éléments appartenant directement à la mythologie de la série, le résultat obtenu n'étant jamais ni bancal ni mal assorti."
Wat. FFXII est extrêmement classique, au contraire. La présence de la mythologie habituelle est normale. Manquerait plus que ça, tiens.
"Le bestiaire classique s'enrichit ainsi d'une multitude de créatures intimidantes qui savent s'organiser entre elles pour vaincre par le nombre"
Des Poules et des Tomates. De plus, elles ne savent pas s'organiser du tout. A quelques exceptions près, les monstres ont une "zone d'action" et ne font que rappliquer on passe dedans. Sinon, ils ne bougent pas. L'exception c'est quand ils s'enfuient dans des directions aléatoires, obligeant à effectuer des combats en chemin.
'Les modifications radicales opérées dans le système de jeu rendent obsolètes la plupart des stratégies adoptées dans les anciens Final Fantasy.'
Attaque - Soin - Magie Noire - "Invocations". NOW IN 3D !
"Désormais, il faut apprendre à réfléchir autrement, et aborder l'exploration d'une zone comme une véritable chasse où le meilleur moyen d'anéantir sa proie est de l'isoler pour éviter qu'elle ne fasse appel à ses congénères"
N'importe quoi. Isoler un monstre est simplement impossible, puisque leur emplacement n'est quasiment pas aléatoire. A moins de camper en attendant que le path d'un monstre l'isole des autres, y'a qu'une seule chose à faire : avancer et tuer ce qu'on peut tuer. NB : elles ne font appel à personne, comme je l'ai dit.
Il faut garder à l'esprit que le jeu emprunte autant aux MMORPG qu'aux RPG traditionnels, et pas seulement dans le fait que les combats se déroulent en temps réel sans qu'il n'y ait de scission entre les phases de combat et d'exploration.
BUUUUUUUUN ! Il Y A une scission. La différence se situant dans l'abcence d'écran de chargement. Mais l'état "en combat" et l'étant "en exploration" est différent. C'est comme un Breath Of Fire ou on peut déplacer les personnages (ce qui ne sert à rien, au passage, ou si peu.)
"Un bouleversement majeur qui risque forcément de perturber n'importe quel habitué de la série, mais qui se justifie au bout de quelques heures seulement, le temps de réaliser à quel point le système établi est réfléchi de manière à favoriser le plus possible le plaisir de jeu en évitant tout temps mort inutile."

MAIS BORDEL C'EST JUSTE L'ATB DE TOUS LES FINAL FANTASY DEPUIS DES
ANNEES AVEC EN PLUS LE FAIT DE POUVOIR TOURNER AUTOUR DES MONSTRES !
ET CA SERT A RIEN !
"Pour rentrer dans des choses
plus concrètes, il faut déjà parler du système
de gambits qui constitue sans doute l'une des meilleures trouvailles
de cet épisode"
Désactiver > Gambits. Le problème est le même
que dans Baldur's Gate avec les scripts : c'est inadapté à
la modifucation d'une situation initiale. A quoi ça sert
d'avoir un healer programmé pour soigner tel ou tel membre de
l'équipe pour un montsre qu'on doit avant tout affaiblir ? Et
vice versa, pour un monstre bourrin en diable à quoi bon avoir
une équipe "programmée pour attaquer" si on
se fait buter en deux minutes ?
Seule bon truc : ça permet
de faire du soin automatique entre les combats. La belle affaire.
Pouvoir utiliser l'inventaire aurait été beaucoup
mieux, et, de plus, aurait fait perdre moins de temps.
"Ce n'est pourtant pas l'aspect le plus engageant de
Final Fantasy XII, compte tenu de sa relative complexité, mais
il est à ce point indissociable du système de combat
qu'il serait hérétique de terminer le jeu sans
l'exploiter au maximum."
Ah, là voila enfin
la phrase la plus idiote du test. "Il serait hérétique
de finir Baldur's Gate sans les scripts" "Il serait
hérétique de finir Persona 3 sans exploiter au maximum
l'IA de l'équipe" "Il serait hérétique
de Finir Civilisation IV sans mettre de maires dans les villes".
Et plus généralement "si vous jouez autrement que
moi, vous n'êtes pas un bon joueur".
C'est comme les
gens quui prétendent que pour tirer la quintescence de FFX, il
fallait défoncer entièrement tout le sphérier.
Et pourquoi ? S iy'a des gens qui préfèrent avancer que
scorer, qui préfèrent savoir ce qui va advenir de leur
personnage que de savoir qu'ils ont "fini le jeu à 100%".
Eh bien, voilà, ce sont des hérétiques. Alea
jecta Est.
"L'idée première est de permettre au joueur de s'affranchir des actions les plus récurrentes en les automatisant. Un menu vous autorise ainsi à programmer n'importe quelle action relative à tel ou tel personnage. En demandant aux membres du groupe d'attaquer systématiquement l'ennemi ciblé par le leader ou de lancer un sort de soin lorsque les points de vie d'un allié tombent en-dessous d'un certain seuil, vous n'aurez plus besoin de passer à chaque fois par le sous-menu pour valider au fur et à mesure les commandes d'action de vos personnages."
Et à chaque fois que vous voudrez vous passer de ces
"actions récurrentes", il faudra désactiver
ou modifier ces gambits en passant par un sur-menu. Sans déconner,
la belle affaire.
"Vous pourrez ainsi intervenir plus
rapidement en cas d'imprévu, sachant qu'il est préférable
d'opter pour un mode semi-actif qui fige le déroulement du
combat le temps que vous choisissiez la commande voulue."
Hardcore mais pas trop, hein ?
"Bien sûr, le
système de gambits peut s'étendre à des choses
plus spécifiques, comme utiliser tel objet pour rétablir
le statut d'un allié victime d'une altération d'état,
ou recourir à une magie en particulier si un ennemi est faible
contre elle. En théorie, le système autorise une
infinité de possibilités, la seule contrainte étant
l'obligation d'acheter les gambits en question pour pouvoir les
utiliser."
Faire payer pour de l'assistanat, c'est vraiment énorme,
d'autant que FFXII est pénible et mal dosé au niveau de
la manière d'obtenir des gils. En gros, pour être riche,
il faut tuer des milliards de monstre pour revendre leurs défroque.
Et vu que le jeu est dosé à la truelle, on est obligé
de faire des heures de levelling pour battre des mid-boss
indestructibles sans l'équipement adéquat. Attention,
je ne dis pas que FFXII est dur : je dis qu'il est mal dosé.
La nuance :> une fois que vous aurez fait ce leveling imposé,
il sera très facile.
"Tout s'achète
dans Final Fantasy XII et l'argent ne s'obtient qu'en troquant les
restes des ennemis vaincus aux marchants itinérants. D'autant
que si les armes coûtent cher, il faut aussi économiser
en parallèle pour s'acheter de nouvelles magies puisqu'elles
ne s'obtiennent pas directement en montant de niveau."
Levelling. Obligatoire. Final Fantasy I.
"C'est là que la grille des permis entre en jeu, son rôle étant de limiter l'utilisation des pièces d'équipement et des magies à celles que vous aurez choisies de dévoiler pour chaque personnage individuellement. Le système permet ainsi de personnaliser de manière complètement libre l'évolution des membres de son groupe, même s'il faut combattre à n'en plus finir pour acquérir les points nécessaires à l'activation de tel ou tel permis."
Eh oui. Les permis, c'est le Sphérier en pire : pour que votre personnage puisse s'équiper ou utiliser une compétence, il doit tuer des milliers de monstres. Sinon, il sera complètement bancal. C'est un système extrêmement déplaisant de durée de vie imposée et artificielle, tout ça au service d'une fausse bonne idée, puisque comme pour le sphérier, il n'y a pas tant de cases utiles que ça. Tous les personnages finissent par se ressembler, comme d'habitude, et plus on avance, et plus on ne fait que bourriner à l'arme et utiliser de la magie noire basique au détriment des milliers de compétences inutiles dispatchées sur la grille des permis.
"La grille est aussi l'endroit où vous pourrez débloquer les invocations des Eons que vous avez vaincus, sans oublier les mystes qui font office d'attaques spéciales. A l'instar des autres éléments évoqués dans ce paragraphe, la gestion des mystes mériterait d'être détaillée plus en profondeur, c'est pourquoi je me permets de vous renvoyer vers le dossier consacré à Final Fantasy XII pour toute information complémentaire, le test ne faisant que présenter les arguments du jeu sans s'attarder sur tel ou tel point en particulier."
Les Mystes aussi c'est une idée absurde. Ca rajoute presque
au vide des personnages, à vrai dire, puisqu'au final, tous
sont interchangeables et également utiles dans tous les
domaines du combat. C'est comme d'avoir 6 ou 7 pantins dont on fait
ce qu'on veut, ce qui est déjà agaçant dans un
RPG ascenaristique comme on en a tant sur PC mais qui devient
carrément chiant sur un JRPG.
Concrètement, le
système de Materias dans FFVII était tout aussi idiot,
puisqu'un personnage très faible équipé des
bonnes matérias (copier, mimer, chevalier de la table
ronde...) pouvait tout poutrer, qui qu'il soit. Cependant,
abstraction faite des materias, certains avaient des points forts et
des points faibles. Aeris ne pouvait pas bourriner avec un fusil
d'assaut, on était plus ou moins forcé de la
spécialiser dans la magie, ce qui collait pas trop mal au
personnage. Là, Bash=Fran=Penelo=N'importe qui.
"Vous imaginez bien qu'il y aurait encore bien des choses
à dire sur ce titre, mais il est temps à présent
de conclure. Les jours à venir, vous allez les passer avec un
jeu qui vous fera oublier toute notion du temps,"
Tiens
alors ça c'est pas faux. Ce jeu, levelling oblige, est
monstrueusement chronophage et oblige à passer des
heures de tape-case pour avancer.
"et il vous faudra sans doute une bonne centaine d'heures pour vous en remettre."
Finalement, quand je commence un RPG, c'est assez rare que je ne le finisse pas. Exception faite d'Atelier Iris, parce que la puce de ma PS2 faiblit, j'ai fini la plupart des RPG que j'ai commencé en 2008. Même Fallout 3. Pour FFXII, j'ai quelques doutes.
'Mais vous ne serez pas seul pour autant, car les rencontres faites en Ivalice ont ce quelque chose d'authentique qui vaut la peine d'y investir du temps pour s'y consacrer sans regret.'
Lol ça fait presque peur ça. Du calme, c'est un jeu toto, va prendre un bon bol d'air ou va à la piscine.
"Et lorsque vous saurez comment s'achève l'histoire, vous envierez ceux qui demain ou dans un mois, voire dans des années, lanceront le jeu pour la première fois pour s'aventurer à leur tour dans cet univers propice à l'imagination. Vous serez alors heureux, à ce moment-là, de ne pas être passé à côté."
C'est marrant. ca fait, quoi, deux ans que c'est sorti, FFXII ? Le fait qu'il soit bradé à 15€, le peu de rampage qu'il suscite sauf chez Aurélien Vérolène, le fait qu'il n'ait ni suite, ni revival, ni quasiment aucun doujin porno ou non qui lui soit consacré me laisse sous-entendre que dans un mois, voire dans des années, plus grand monde ne lancera ce jeu.
"Graphismes 19/20
FFXII est certainement l'un des plus beaux jeux de la PS2, obligeant la console à livrer le maximum de ses capacités. Les paysages s'étendent à perte de vue pour offrir un vrai sentiment de liberté qui manquait aux précédents volets de la série, les personnages sont modélisés avec une grande finesse de détails et les cinématiques sont toutes plus somptueuses les unes que les autres."
Graphismes : 17/20.
Très beau, mais les décors
sont vides, hélas. L'aliasing est vraiment perturbant.
Graphiquement très réussi, dans l'ensemble, tout de
même.
Jouabilité 17/20
Parce qu'il prend le risque d'apporter des bouleversements majeurs dans le système de jeu et dans le système de combat, cet épisode risque de dérouter les habitués. N'importe quel joueur devrait heureusement se rendre compte rapidement de l'efficacité des choix opérés, s'il prend la peine d'utiliser tous les nouveaux éléments mis à sa disposition.
Jouabilité : 12/20
FFXII prends le parti de changer complètement l'interface de combat sans absolument rien changer aux mécanismes de ces derniers. On se perd très facilement dans toutes les villes visitées. Le besoin constant de recourrir à la carte et aux menus divers rend le jeu saccadé. Les combats sont très bordéliques, la caméra est assez mal gérée. Tout ceci n'est pas trop grave, cependant, les combats pouvant se mener en quasi-autopilote.
Durée de vie 18/20
Le jeu s'efforce de briser toute linéarité au profit d'une liberté totale, ce qui permet au joueur de s'éloigner à tout moment de la trame principale pour se lancer à la recherche des Eons, la chasse aux monstres rares ou toute autre quête annexe dont regorge FFXII. La centaine d'heures de jeu sera largement dépassée si vous désirez percer à jour tous les secrets du soft.
Durée de vie : 13/20
Attention, ne confondons pas longueur et durée de vie. Le Scenario en lui même est plutôt court, mais oblige à un intense levelling. Par chance, les sous-quêtes de chasse au monstre en deviennent à peu près obligatoires. La durée de vie est donc moyenne, et serait même très mauvaise si le jeu avait été bien dosé.
Bande son 17/20
Sakimoto donne le meilleur pour livrer des compositions à la hauteur du jeu. A nouveau, on ne s'étonne pas vraiment que le doublage anglais soit imposé mais on aimerait une fois pour toutes que Square Enix nous laisse le choix avec la version originale. La traduction française est excellente, même si les noms de certains sorts et altérations d'état ne respectent pas toujours ceux de la série.
Bande Son : 13/20
Les musique sont anecdotiques et
répétitives. On est loin des BO du VII ou du X. Le
doublage anglais s'écoute volontiers, même s'il est
imposé. La traduction française est bonne, en effet,
mai ça ne fait pas partie de la bande son, ça, mon
bonhomme.
Scénario 18/20
Le sérieux de l'histoire et sa complexité la rendent d'autant plus passionnante, mais elle s'adresse à un public plutôt adulte et amateur de grandes fresques et rebutera peut-être les autres.
Scénario : 7/20
Complètement bâclé
et décousu, sans aucun enjeu, le scénario de FFXII est
de plus désservi par des personnages sans intérêt
et des rebondissements aussi incompréhensibles que téléphonés.
Les situations incohérentes se multiplient sans arrêt,
et tout le jeu consiste à se faire ballader d'un point A à
un point B sans raison particulière.
Note Générale 19/20
On pourra dire tout ce qu'on voudra, Final Fantasy XII est le fruit d'un travail d'acharnés et de passionnés dont la seule ambition est de donner vie à un univers fascinant, et accessoirement à l'un des RPG les plus mémorables que l'on ait vu sur console. Le résultat sera sûrement au-delà des attentes de la plupart des joueurs, à l'inverse il ne correspondra peut-être pas à ce que d'autres espéraient, mais la moindre des choses est d'aller jusqu'au bout pour se faire sa propre opinion.
Note générale : 13/20
Final Fantasy XII est un RPG moyen.
J'ai fait ça pour exprimer mon sentiment profond ça a déjà été fait 50 fois je sais mais c'est pas pour rien :

Je me suis arrêté là parce que canalblog aime pas les fichiers trop hauts, mais chaque personnage a son équivalent. Vayne/Palpatine Archadian Soldiers/Strom Troopers Miguello/Watto, de toutes façons vraiment aucun personnage n'a plus de profondeur que la comparaison qu'on peut en faire avec Star Wars, putain j'aurais été Georges Lucas j'aurais envoyé des camions plein d'avocats et d'explosifs se faire sauter sur les locaux de Square Enix.






