Pour éviter de flooder à fond les commentaires du blog (surtout que ça fait plaisir à zali (le méchant)) je post un vrai message! (le premier!)

Mais que dire à part ma vie enfin la notre pour le moment, puisque zali a de multiples avantages sauf: le scanner invention formidable pour une dessinatrice qui parle par image.

Racontons une anecdote qui aurait du être scannée puisque dessinée...bref:

Zali et moi-même, honorable jeune dessinatrice en jupe (attention, ces détails sont importants) nous promenions à la recherche d'un banc (pour reposer nos jambes fatiguées) à l'ombre (pour reposer nos têtes dont les cerveaux commencaient à couler par les trous de nez <= narines). Sur l'esplanade de metz, dos à un chantier bordé de palmiers préfabriqués, nous avons trouvé un banc libre. Nous parlions, comme deux loques que nous étions sous l'effet de la chaleur jusqu'au moment où nous vîmes approcher un être étrange, pourvu d'un sac poubelle tenu serré dans le poing noueux, une chemise à carreaux qui avait du servir de litière communautaire à une colonie de rats ayant la gastro et uen gueule à faire fuir tous les Napoléons Dynamite et Pedro Sanchez existants. Bref, un bel exemple de la reussite sociale des immigrés en France.  Nous nous targuions de nepas attirés ce pseudo humain qui alla enquiquiner bien d'autres occupants de banc voisins, jusqu'au moment terrible où son babillage incompréhensible et incessant parvint jusqu'à nous. Son odeur aussi...
Perdus dans un abîme de perplexité sur la nationnalité de l'opportun qui continuait de déblatérer en glissant quelques mots français dans son dialogue  (gnnnnnehhhhhhhh maÏs....gna ghé schrikbam     coincidence...), nous ne faisions plus guere attention au martien turkmaine qui nous demanda une feuille (que je venais de sortir pour dessiner) et un crayon, que je fournissait le plus rapidement possible, pensant ainsi me débarasser de l'honorable représentant d'une espèce inconnue. Mais le bougre refusait de s'en aller alors nous passâmes à la méthode suprême, nous nous avachîmes l'un sur l'autre et fîmes (semblants ? si peu à vrai dire) de dormir. Mais le marsien apocalyptique se mit à rire à gorge déployée tout en continuant son dialogue, puis nous fîmes le coup du réveil-en-retard-désolé-on-doit-partir mais le ... Chieur décida de nous faire une dernière frayeur :

Chieur: hu hu hu gentils!!! gné gnark chlaboum merci gnarf demoinyu hihihi bisou bisou ?
Zali & Youkai: NON!